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"La gendarmerie nationale a annoncé hier que 200 disparitions ont été jusqu’à ce jour recensées, dont 175 résolues par le retour des concernés dans leurs familles, tandis que 6 personnes ont malheureusement été retrouvées décédées, et 19 restent encore recherchées.
Le compte n’est pas bon.
Dans ce cas, la junte devrait poursuivre ce journal, qui a colporté des fausses nouvelles contre Madagascar :
16/07/2026 à
PARIS MATCH :
"Depuis le début de l’année, 90 mineurs ont été victimes de meurtre ou d’enlèvement à Antananarivo, la capitale de Madagascar. La psychose est de mise sur la Grande île, où les dirigeants dénoncent des actes de « terrorisme » et pointent une volonté de déstabilisation du pays.
À Madagascar, pas un jour ne passe sans qu’un avis de recherche soit relayé sur les réseaux sociaux, signalant la disparition d’un nouvel habitant. Signe d’une insécurité grandissante sur la Grande Île, depuis le 1er janvier 2026, les services de police ont enregistré 172 plaintes, dont 164 qui concernent des disparitions de personnes – en majorité des mineurs. Rien qu’à Antananarivo, 90 jeunes ont été victimes de meurtre ou d’enlèvement, dont huit enfants qui ont été retrouvés morts, peut-on lire dans la presse malgache.
En l’espace d’une semaine, début juillet, plusieurs corps ont été retrouvés dans la capitale et ses environs, dans des carrières ou des zones isolées. Il s’agit d’une fillette de 12 ans, un adolescent de 17 ans et d’un père de famille de 35. Le dernier en date, un lycéen de 19 ans, a été découvert mutilé le 7 juillet dernier dans un canal d’eaux usées, à quelques centaines de mètres de son domicile, à Ambatomaro.
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« Il n’y a jamais eu de demande de rançon, aucune menace, rien. Personne ne lui en voulait dans le quartier. C’était un garçon calme. Ce n’était pas un délinquant. Il devait passer le bac cette année », témoigne son père auprès d’Outre-Mer la 1ère. À ce stade, des enquêtes sont en cours et plusieurs ravisseurs présumés ont été interpellés, mais aucun coupable n’a été clairement désigné."(...)