Les automobilistes malgaches ont jusqu’au 15 juillet 2026 pour se conformer à la nouvelle Taxe sur les Véhicules à Moteur (TVM), instaurée par l’État au profit du Budget général. Annoncée par la Direction générale des impôts (DGI) dans un communiqué publié le 9 juin, cette nouvelle contribution annuelle concerne l’ensemble des véhicules soumis à l’immatriculation, des voitures particulières aux motos, en passant par les véhicules utilitaires, les bateaux à moteur et même les aéronefs.
Si les autorités présentent cette mesure comme un outil de renforcement des recettes fiscales et d’amélioration du suivi administratif des véhicules, son annonce suscite déjà de nombreuses critiques au sein de la population. Pour de nombreux usagers, cette nouvelle taxe intervient dans un contexte économique particulièrement difficile marqué par la hausse continue du coût de la vie, la baisse du pouvoir d’achat et la multiplication des charges pesant sur les ménages.
Sur les réseaux sociaux, les réactions se multiplient. Certains internautes dénoncent ce qu’ils considèrent comme une nouvelle pression fiscale exercée sur des citoyens déjà fragilisés. D’autres vont plus loin en évoquant un « plumage des faibles et des démunis », estimant que l’État cherche une nouvelle fois à combler ses besoins budgétaires au détriment des contribuables ordinaires.
Le mécontentement est d’autant plus important que le paiement de cette taxe conditionnera désormais plusieurs démarches administratives essentielles, notamment le renouvellement des assurances, les mutations de véhicules, les visites techniques ou encore certaines autorisations d’exploitation. Pour de nombreux automobilistes, il s’agit d’une obligation supplémentaire difficilement contournable.
Le mouvement Gen Z s’est également invité dans le débat. Plusieurs de ses représentants estiment que si la TVM devait être maintenue, une révision globale des charges imposées aux automobilistes devrait être envisagée. Certains suggèrent notamment la suppression de l’assurance obligatoire afin d’éviter un cumul de prélèvements jugé excessif pour les usagers.
En attendant un éventuel débat sur le sujet, la date du 15 juillet approche. Les propriétaires de véhicules mis en circulation avant cette échéance devront s’acquitter de la TVM sous peine de sanctions prévues par la législation fiscale. Une obligation qui, visiblement, est loin de faire l’unanimité.
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Vos commentaires
Voici l’acte à mettre en tête du hit parade des mesures IMPOPULAIRES.
On ignore ce que l’initiateur de cette taxe a pris ,
ça a l’air trés puissant ;)
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Il serait plus judicieux de CONTROLER la véracité des déclarations pour la taxe immobilières...
Et moduler le taux de taxation selon l’importance des villes ( ex niveau différent selon que l’on soit à Tananarive ou Vatomandry...) et la qualité de l’immobilier( ex exonérer les cases en falafa)
Les gros propriétaires s’en sortent trop facilement....
Toutes les déclarations fiscales sont rarement sincères...
En revanche.maintenir l’obligation de s’assurer et taxer davantage les assureurs ( pour ne pas permettre les rentes de situation)
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Mitohy ny raharaham-panjakana ataon’ny fitondrana fanovozana, haba efa novolavolain’ny fitondrana Rainilaingarivony ihany no tohizana ho fampidiram-bola...
Inona moa izany no mba hoe tena hakingana entin’ilay mpampianatra hariharena eny amin’ny anjerimanintolo napetraka ho minisitra raha toa ka mbola hanompo hatrany ny fepetra apetraka ny FMI no ataony eto ?
Tsara ho marihina fa fepetra apetraky ny FMI ny fampitomboana ny taha amin’ny hetra sy haba mba hampitomboana ny fampidiram-bola ataon’ny fanjakana...
Ilay politikan’ny fitsitsiana moa dia tsy hita mihintsy eo amin’ny fandaniana vola ataon’ny fitondrana fanovozana ankehitriny...
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Ce n’est pas le " haba taxe " le problème mais plutôt sa sérieuse collecte pour la rentrer dans la vraie caisse de l’État et surtout son utilisation à bon escient pour qu’elle serve à bien faire tourner le service public et à faire avancer le pays.
Et pourquoi des véhicules a Manankasikara portent ils des immatriculations WWC sans que l’autorité ne s’en emeuve, sont-ils en règle vis-à-vis de la loi.
N’est-ce pas le signe indélébile du gaboraraka toujours endémique dans ce pays,
pas des moindres l’exemple donné par les flics à moto ( mais pas qu’eux bien sûr ) sans CASQUE sur leur tête.
Les exemples de ce genre sont légions...
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