Il aura suffi d’un incendie dans une centrale électrique pour replonger une grande partie d’Antananarivo dans le noir. Dimanche soir, un feu s’est déclaré à la centrale HFF d’Ambohimanambola, entraînant l’arrêt du poste d’interconnexion du Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA). Résultat : une panne d’électricité de grande ampleur qui a privé de courant de nombreux quartiers de la capitale et de ses environs pendant plus d’une heure. Une nouvelle démonstration de la vulnérabilité du réseau, où le moindre incident peut avoir des conséquences immédiates sur des milliers d’abonnés.
Les consommateurs connaissent malheureusement ce scénario. Depuis plusieurs mois, les coupures se succèdent et les explications avancées par la Jirama changent selon les situations. Tantôt il est question d’un manque de carburant alimentant les centrales thermiques, tantôt d’une baisse inquiétante du niveau d’eau à Andekaleka, d’opérations de maintenance ou encore d’un déficit de production. Cette fois, c’est un incendie qui est venu désorganiser tout le réseau. Quelle qu’en soit la cause, le constat reste identique pour les usagers : personne n’est à l’abri d’une interruption soudaine de l’alimentation électrique.
Selon le ministère de l’Énergie et des Hydrocarbures, le sinistre s’est déclaré peu avant 20 heures au niveau de la centrale de production d’Ambohimanambola. Le feu a provoqué l’arrêt du poste d’interconnexion alimentant le RIA. Les secours et les équipes techniques de la Jirama ont été dépêchés sur place afin de maîtriser les flammes et de remettre progressivement les installations en service. L’électricité est revenue par secteurs avant un rétablissement complet aux alentours de 21h 30.
Aucune victime n’a été signalée jusqu’à présent et les autorités n’ont pas encore communiqué l’ampleur des dégâts matériels. Une enquête devra établir l’origine exacte de l’incendie. Pour de nombreux abonnés, cette nouvelle panne ravive surtout une question devenue récurrente : combien de temps encore le Réseau interconnecté d’Antananarivo restera-t-il aussi sensible aux incidents, quelles qu’en soient les causes ? Tant que cette fragilité persistera, chaque nouvelle défaillance technique continuera de faire planer la menace d’un nouveau black-out sur la capitale.
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Vos commentaires
Le pays depuis plusieurs années n’a pas de stratégie claire pour résoudre le problème d’électricité.
Aujourd’hui on se focalise uniquement sur le problème de contrats avec les fournisseurs et on pense le problème d’électricité sera résolu dans notre pays.
Certes on doit clarifier le contenu de ces contrats mais on doit établir de vraies stratégies sur :
– la production de l’électricité a l’échelle nationale, régionale voire communale. Installer des bassins de rétention d’eau en amont des barrages pour réguler le flux d’eau qui entraîne les turbines là où il y a des centrales hydrauliques. Faciliter la revente des excédents de production d’électricité des particuliers vers la Jirama : installer des compteurs réversibles. Faire des accords de partenariat entre le public et le privé pour produire des panneaux solaires
– le transport et la distribution de l’électricité. Il ne suffit pas de produire mais il faut aussi transporter et distribuer l’énergie. Il faut que le transport soit redonde pour éviter les coupures. Deux lignes de transport séparées mais redondees permettraient de venir à bout des coupures si la production est suffisante.
– un plan de maintenance préventive réduirait les pannes
La population est infantilisée et croit au miracle. L’état doit avoir une vision sur du long terme et arrêter de faire des déclarations populistes, ça éviterait de jouer au pompier qui ne dispose même pas d’eau pour éteindre les incendies.
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Encore l’œuvre de satan qui avait provoqué l’incendie !
L’audit de la Jirama ne pourrait que mettre en exergue une mission satanique et activité démoniaque au sein de la société nationale Jirama...
La relation incestueuse et indécente avec les barons voleurs ne peut plus être dissimulé pour longtemps, vous avez goûté au fruit défendu, c’est votre iniquité dès votre accès à la magistrature suprême, et vous y avez pris goût et plaisir avec délectation...
Mais maintenant, vous êtes l’otage de votre appétit gargantuesque, et là, vous êtes presque à court d’arguments pour convaincre personne...
Heureusement pour vous que satan est là, parmi vous d’ailleurs...
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Je ne sais pas ce qui est plus grave à madagougou : l’obscurité provoqué par les pannes d’un matériel vétuste ou l’obscurantisme de ses elytes" ! Je mis sur ce deuxième...
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Idem Walesa.....
Sabotaze encore un coup des mercenaires Russes bien sur ...
A qui profite le crime ?
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Les bonnes nouvelles ne sont pas pour demain.
Une vraie malédiction, pour un début d’excercice de pouvoir. La grande prière publique d’exsorcisme en témoigne.
Et il faut dire ce ne sont pas les accords de partenariat avec la Russie, passés sous silence qui risqueraient de renverser la tendance.
Bien pire....
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