Le compte à rebours est désormais enclenché pour la transition. Dans les capitales partenaires comme dans les couloirs des institutions électorales, un message s’impose avec une netteté inhabituelle : la transition ne devra pas s’éterniser. Vingt-quatre mois, pas davantage. Dans ce délai maximal, la communauté internationale attend que Madagascar soit ramené à l’ordre constitutionnel par une élection présidentielle jugée libre, transparente et crédible.
Vingt-quatre mois, c’est le délai que la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) a accordé au régime de la Refondation sous la présidence du Colonel Michaël Randrianirina pour mener à bien la “Refondation de la République”. Aujourd’hui, la communauté internationale s’aligne aussi derrière ce principe.
Le ton a été donné à la fois par l’Union Africaine et l’Union Européenne, dans une séquence diplomatique resserrée qui ne laisse guère de place aux interprétations. À l’issue d’une rencontre à Ivandry avec le chef de l’État, l’envoyé spécial de l’Union africaine, Mohamed Idriss Farah, a explicitement parlé de « Transition » et fixé le cap : un processus de vingt-quatre mois débouchant sur la présidentielle. L’expression, en elle-même, acterait déjà la nature exceptionnelle de la période actuelle, au-delà des débats internes sur sa qualification politique.
Du côté européen, le cadrage est tout aussi clair. Après un échange avec Thierry Rakotonarivo, président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), l’ambassadeur Roland Kobia a rappelé que l’organisation d’élections libres et transparentes constitue une priorité commune, à la fois pour les autorités de la Refondation et pour l’Union européenne. Surtout, il a insisté sur une exigence de méthode : le travail doit être soutenu à tous les niveaux pour être prêt dans les vingt-quatre mois.
Cette échéance n’est pas un simple repère symbolique. Elle est devenue le principal baromètre de la relation entre Madagascar et ses partenaires. En clair, tout glissement du calendrier serait perçu comme un signal négatif, susceptible d’entamer la crédibilité du pays et de fragiliser davantage un régime déjà observé avec prudence.
Car le souvenir est encore vif : quelques semaines auparavant, la concertation réunissant plus d’une centaine de partis politiques avait laissé planer l’idée d’un possible allongement de la période transitoire. Une hypothèse que les acteurs extérieurs semblent aujourd’hui écarter d’un revers de main, préférant verrouiller un horizon ferme plutôt que d’ouvrir la porte à une transition sans fin.
Dans cette dynamique, les Nations Unies ont dépêché une mission d’évaluation des besoins électoraux, signe que l’accompagnement international est prêt, mais conditionné. Le soutien existe, mais il ne se conçoit qu’à l’intérieur d’un cadre : celui d’une transition bornée, avec une présidentielle comme sortie obligatoire.
-----





Vos commentaires
Ceci est bien la preuve que Madagascar n’a jamais été capable de devenir indépendant. Tributaire de l’aide internationale le pays est comme un seau sans fond où les aides extérieures ne cessent de verser des aides dans tous les domaines et rien n’avance.
Répondre
Vous avez soutenu becs et oncles le régime pourri du président Français de Madagascar faisant régner la mafia , la corruption et les ... détournements des aides étrangères et vous venez insulter ici ce pays qui est bien indépendant ! Dégage pauvre C..
PFFFFFFFF
Bailleurs de fond de lagieux corrompus !
NOS RESSOURCES MINIERES
(sous-estimees à 800 millions de dollars)
suffisent largement pour développer le pays.
A la vobdition bien sur
QUE :
1) tous les CONTRATS actuels soient DENONCES , PUIS RENÉGOCIES EN VUE DE PLUS VALUES ...comme en Indonésie.
Ces contrats ( inégaux en ruissellement économique) avaient été passés à 99% avec la mafia Ravatomanga , uniquement dans l’intérêt des corrupteurs et gouvernants mafieux corrompus.
Coopérer AVEC LA CHINE , leader en.la matière, serait une bonne idée ( comme les Africains du Sahel)
Nous n’avons pas de haute technologie à défendre !
2) que le COLONEL RANDRIANIRINA aie la PERSPICACITÉ D’ASSOCIER
* LES MEILLEURS ECONOMISTES DU PAYS
( ex AUGUSTE PARAINA + SERGE ZAFIMAHOVA)
avec
* LES MILITAIRES POUR ASSURER LA SÉCURITÉ DU PAYS TRES EXPOSÉ .
CONTRE SES PREDATEURS TRADITIONNELS.
PFFFFFFFF
Bailleurs de fond de lagieux corrompus !
NOS RESSOURCES MINIERES
(sous-estimees à 800 millions de dollars)
suffisent largement pour développer le pays.
A la vobdition bien sur
QUE :
1) tous les contrats actuels soient DENONCES , PUIS RENÉGOCIES EN VUE DE PLUS VALUES
Ces contrats ( inégaux en ruissellement économique) avaient été passés à 99% avec la mafia Ravatomanga , uniquement dans l’intérêt des corrupteurs et gouvernants magieux corrompus.
2) que le COLONEL RANDRIANIRINA aie la pers
Bailleurs de fond de mafieux corrompus africains...
Bailleurs de fond de mafieux corrompus africains...
Ce n’est pas difficile à comprendre .Le retour à l’ordre constitutionnel ne sera au rendez-vous tant qu’il n’y aura d’ élections .Election présidentielle suivie des autres élections législatives et autres ....afin d’élire des nouveaux élus choisis par les malagasy .
– En attendant ,les vrais partis politiques qui ne se ramassent à la pelle doivent proposer des lois ,des changements ,modifier la constitution en cours ,etc.....La refondation proprement dite devrait se focaliser démocratiquement sur ces aspérités là.
La communauté internationale ,bailleurs de fonds, BM ne sont pas là pour garantir la souveraineté nationale pour tirer la ficelle de l’avancement réel .
Répondre
POINT D"ORDRE :
La CI parle de manière péremptoire
D’ÉLECTION .PRESIDENTIELLE ???
POURQUOI ?
– pour maintenir le pays dans ine logique de CESARISME PROPICE A TOUS LES PREDATEURS ECONOMIQUES ET POLITIQUES
comme cela se constate constamment !
– la revendication populaire est de CHANGER LE SYSTÈME QUI ENTRETIENT LA CORRUPTIPN
DONC
*** NOUVELLE CONSTITUTION
*** PLUS DE PRM
AVEC POUVOIRS PERSONNELS EXORBITANTS et homme de main de toute MAFIA corrompue...(cas Rajoelina)...
?
Ou chef mafieux lui même ( cas de Ratsiraka et Ravalomanana)
Un PRM ELU AU SUFFRAGE UNIVERSEL DIRECT
CONSACRE LE CESARISME
PORTE OUVERTE A LA CORRUPTION
Du moins pour les cinquante dernières années, Madagasikara n’a jamais connu une élection présidentielle "libre, transparente et crédible"... et pourtant, pendant cette période assez longue, la grande île de Zanahary a toujours continué et développé des axes de coopération avec ces partenaires extérieurs !
Et depuis 2013, le pays avait mis en place, après recommandations venant de ces partenaires des structures électorales chargées de la préparation, organisation et la mise en œuvre des opérations électorales, aussi bien en amont et en aval des élections...
Et depuis, le fameux "basket fund" a été mis en place pour accueillir les fonds extérieurs servant à financer les élections dans un pays prétendument "souverain" qui n’arrive même pas à financer ses opérations électorales majeures,.
Et depuis, sans interruption, des crises post-electorales n’ont plus jamais cessé d’apparaître avec des conséquences perturbatrices sur la stabilité socio-économiques et politiques locales...en même temps que la hausse de l’endettement extérieur et l’augmentation du service de la dette...et la paupérisation généralisée !
D’où la nécessité absolue de la mise en œuvre de la "Refondation de la République", une vraie Refondation apte à assurer la sérénité et la crédibilité des opérations électorales, entre autres objectifs assignés...
Cette Refondation est inévitable, et c’est un processus Malgacho-Malagasy sans qu’il y aura ingérence étrangère de quelle forme et de quelle nature que ce soit...
Il y va de la préservation de la Nation Malagasy et de son intégrité, de son avenir et sa souveraineté...les 21 mois à venir suffira amplement à réaliser cette Refondation...
Répondre
Aslm alkm
C’est plutôt une transition balisée que bornée n’est-ce pas ? Car bornée à un sens péjoratif.
Après les carottes, on voit venir les bâtons. Personne ne peut s’arroger le titre d’être un chef dans n’importe quelle famille qu’après avoir rempli des critères relatifs à la tradition et/ou à la loi et ainsi de suite pour chaque attribution de titre. Quid de notre chef de la transition actuelle ? Lui trouver des circonstances atténuantes pour quelques motifs que ce soient relèvent d’un non sens voire de la mauvaise, de l’absence de discernement et de la malhonnêteté intellectuelle devant cette usurpation de fonction. Un acte relevant de crimes dont la poursuite peut être engagée jusqu’à dix ans localement. Quid celle de la CPI avec l’implication de la CI actuelle en cas d’autres crimes ? Tout est du domaine du possible sur une période de deux ans d’où l’option généralement admise d’une transition courte pour éviter toutes dérives.
Répondre
Décidément
L’imam ne peut fonctionner qu’avec sa petite vision conditionnée fozaesque....
Pleurnichard,
strongneugneu à lyncher quelque part ..avec une corde enduite de graisse de porc...
Lire :...de la mauvaise foi,...
Répondre
Ce qui se passe actuellement dans la pays, c’est que personne ne s’en fout de cette fameuse refondation. La pré campagne bat son plein que ce soit du côté des tenants du pouvoir que de l’autre. Cela prouve que ce colonel n’est pas prêt pour refonder la nation
Il est en quête de pouvoir, et ses agissements actuels contre ce qui dénonce ses erreurs prouve que la lutte populaire s’effondre petit a petit. Le pays va lentement mais sûrement vers une dictature militaire.
Répondre
Bonjour Mamada,
Aviez-vous entendu ce qu’avait dit le Colonel la semaine dernière lors de sa visite auprès de ENSOA (École des Sous-officiers de l’armée) ?
Dans son discours, il avait dit "les raisons qui avaient amené l’armée à prendre le pouvoir..."
Pour le moment, espèrons que dans sa perception, il se limitera à l’acceptation d’avoir reçu le pouvoir que lui a attribué la HCC...
Et entre "recevoir" et "prendre", il y a des étapes à franchir...et ces étapes ne seront pas facile pour le cas de Madagasikara pour plusieurs raisons... surtout dans la Province d’Antananarivo...1972, 1991, 2002...2025.
Les yeux plus gros que le ventre....
ATTENTION
60% DE JEUNES HYPERCONNECTES ....
qui sont tout sauf apolitiques !!!!
qui ne se laisseront pas forcément faire....
Octobre 2025 n’est qu’un son de cloche à mon humble avis....
Nous avons à faire à une bande de tarés complètement inconscients...
qui ne PENSENT QU’AUX SEZA !
Tout ne serait alors que partie remise ,
pour FUTUR ROTAKA !
Tant que ce REGIME PREDIDENTIALISTE PERSISTE !
Avec son wagon d’opportunités sans boussole
et
CORROMPUS PAR DESTINATION.!!!
Ce qui se passe actuellement dans la pays, c’est que personne ne s’en fout de cette fameuse refondation. La pré campagne bat son plein que ce soit du côté des tenants du pouvoir que de l’autre. Cela prouve que ce colonel n’est pas prêt pour refonder la nation
Il est en quête de pouvoir, et ses agissements actuels contre ce qui dénonce ses erreurs prouvent que la lutte populaire s’effondre petit a petit. Le pays va lentement mais sûrement vers une dictature militaire.
Répondre
Même une gosse de 2ans sait faire la distinction entre son vrai père et les intrus. Quid de nous qui confond président de la transition et président de la république ?
En chamboulent les institutions AN,HCC, CENI SENAT, sans oublier les multitudes de nomination de fonctionnaire montre son intention de rester durablement au pouvoir par le plus court chemin : à suivre de près !!
Répondre