« Il n’y a pas d’endettement vis-à-vis de la France s’agissant du projet de transport par câble, il y a une relation commerciale », a déclaré l’ambassadeur de France à Madagascar, Arnaud Guillois, en marge de la signature de trois conventions de financement d’un montant total de 60 millions d’euros avec le gouvernement malgache. Pour les autorités françaises, le financement du téléphérique d’Antananarivo ne relève donc pas d’une dette contractée entre les deux États.
Lancé sous le régime d’Andry Rajoelina, le téléphérique d’Antananarivo représente un investissement de 150 millions d’euros. Depuis les manifestations du 25 septembre 2025 ayant conduit à l’exil de l’ancien président malgache et donc à l’accession au pouvoir du colonel Michael Randrianirina, il est totalement à l’arrêt. Symbole des réalisations les plus contestées de l’ancien régime, l’infrastructure a été prise pour cible par des manifestants. Plusieurs stations ont été vandalisées et certaines incendiées, leurs détracteurs estimant que ce projet ne répondait pas aux besoins les plus urgents de la population.
Lors de son déplacement en France, où il a rencontré Emmanuel Macron, le président de la Refondation, le colonel Michael Randrianirina a voulu se démarquer de son prédécesseur et a demandé l’effacement du financement lié au téléphérique. Il y a quelques semaines, le tombeur d’Andry Rajoelina a affirmé ne pas avoir encore obtenu de réponse à sa requête auprès des autorités françaises.
A entendre l’ambassadeur français, Arnaud Guillois, le projet repose sur un montage financier à caractère commercial et non sur une aide publique accordée directement par la France à Madagascar. Ce type de financement est encadré par des contrats conclus selon les règles du marché et implique plusieurs intervenants économiques. Contrairement à un emprunt d’État à État, qui peut faire l’objet de négociations diplomatiques ou de mesures d’effacement décidées au niveau politique, ce mécanisme obéit avant tout à des engagements contractuels. C’est cette différence qui conduit la France à écarter la notion de dette bilatérale dans ce dossier.
Le cadre financier du projet avait été défini dès le 20 septembre 2021 avec la signature d’un accord intergouvernemental entre Madagascar et la France. L’infrastructure devait être financée grâce à un prêt du Trésor français. À l’époque, le ministère français de l’Économie et des Finances avait précisé qu’il s’agissait d’un prêt commercial bénéficiant notamment d’une garantie de BPIFrance et d’autres mécanismes de financement.
Malgré tout, le diplomate français a réaffirmé la disponibilité de la France pour échanger sur le sujet. Il a souligné que les autorités françaises restent ouvertes au dialogue, y compris lorsque celui-ci concerne des acteurs privés impliqués dans le projet. Arnaud Guillois a également indiqué que la France a pris note de la volonté exprimée par le ministère malgache des Transports de remettre le téléphérique en service avant la fin de l’année. Une reprise qui pourrait contribuer à atténuer les embouteillages qui pénalisent quotidiennement les habitants de la capitale.
Dans ce contexte, la volonté du gouvernement de remettre l’équipement en fonctionnement apparaît comme une option pragmatique. Une telle décision permettrait de respecter les engagements pris dans le cadre de ce financement, même si les autorités actuellement au pouvoir n’en sont pas à l’origine. Elle offrirait également une réponse partielle aux problèmes de circulation qui paralysent régulièrement Antananarivo. Pour autant, le téléphérique ne saurait, à lui seul, résoudre les défis structurels de la mobilité urbaine dans la capitale malgache.
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Vos commentaires
Ce téléphérique est symbolique de ce que devrait être une digne politique du développement et à la place du colonel je dis à la France que au moins parfois lorsque sa mafia installe le PMU il a quelques malgaches qui gagnent...parfois je suppose deja qu en France c est une perte sèche à 99,99% pour les joueurs de courses à canacon et moi je dirai à manu ou on co organise réorganise un plu à tana depuis notre hypodrome)dont j ai oublié le nom..j’ai aimé 2, 3 dimanche là fermé après 96 après l arrivée du PMU bref) soit ça aussi ça degage il faut établir un rapport de force avec Paris la jésuite bref la mafia faut appeler un chat un chat !
( un petit télécabine pour monter au rova depuis le lac suffira pour les touristes et buizeness d affaire et.-)
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Une véritable crapulerie pour endetter un État avec la complicité du milieu politique et des composants du secteur privé...
Dans quel but du côté du milieu politique local ? C’est pour rafler des commissions juteuses bien entendu !
On l’assimile à un "engagement contractuel à caractère commercial", avec un taux d’intérêt commercial...
Ils savent pertinemment dans le contexte local que c’est un projet tres difficile à rentabiliser pour plusieurs raisons, mais le service de la dette du pays prendra effet pour honorer l’engagement quelle que soit l’issue de la rentabilité financière du projet... d’ailleurs avec l’intelligence en arithmétique du promoteur politique du projet, aborder le sujet sous l’angle financier est un réel parcours de combattant...
L’ambassadeur français est en train de faire un rappel sous un ton à peine voilé : ce qui était signé est là, à charge pour vous d’honorer votre engagement... commercial qui n’est pas du ressort d’une aide publique au développement...
Le français Rajoelina nous a mis dans le pétrin ni plus ni moins, c’est un crapule ploutocrate sans scrupules...
Du côté Malagasy, accelerons la procédure judiciaire à son égard, et procédons à la saisie de ses biens pour rembourser ce prêt commercial prohibitif...
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Bien sûr qu’une dette contractée avec une entreprise "PRIVEE" n’est pas effaçable...
Bien sûr que l’ "ETAT FRANCAIS" n’est pas concerné....directement @
@ A ceci près que les accords de coopération francafricaine signés en 1960 prévoyaient un fonctionnement MAFIEUX qui consistait à défendre les INTERETS FRANÇAIS..
Inutile de s’étendre en long et en large sur le
concept éculé francafricain de Focard .
L’AMBASSADEUR français GALOIS le sait très bien.
Et sa formulation dans les faits est exact.
MAIS
tout JURISTE malgache NORMAL
(ou politicien averti) n’est pas dupe .....
.................de la duperie diplomatique.....
Il s’agit de stratégie classique de prédateurs internationnaux , que certains bornés ne comprennent pas et qualifient béatement de francophobie....
Ex MAGA qui consiste à surtout faire dominer les entreprises américaines....( technique de pillage neocolonialiste et de domination economique)
– Tous les Français ne partagent pas forcément tous les aspects de la politique de leurs pays.
– l’ambassadrur Galois s’exprime rn bon petit soldat du quai d’Orsay ....qui continue sa francafrique traditionnelle....
Sans forcément l’aval de tous les Français.
Bon nombre de Français ayant travaillé comme coopérant...n’avalisent d’ailleurs pas cette pratique mafieuse...
Très juste
Le seul moyen logique est de
— RECUPERER PAR TOUS LES MOYENS
— TOUS LES BIENS MOBILIERS ET IMMOBILIERS AMASSÉS
PAR LES PRINCIPAUX GROS FOZAS ,
— PAR SPOLIATION DE L’ETAT A 100%
et avantages divers indus
Soit
EN PRIORITE :
* RAJOELINA
* RAVATOMANGA
* N’TSAY
* AKBARALY
* HIRIDJEE
Les autres à titre d’affaires courantes en contrôlant les ;
**** ENRICHISSEMENTS SANS CAUSE
Un projet public commercial financé par ENDETTEMENT est viable si et seulement si TOUS les risques sont correctement identifiés, quantifiés et repartis entre tous les acteurs :
– l’évaluation en amont est déterminante notamment l’analyse socio économique, le risque de rentabilité insufisante : pas certain que les revenus générés ici soient conformes aux prévisions.
Les risques politiques et institutionnels=>lors de changement de priotités politiques , un projet peut perdre son soutien être modifié ou annulé.
Le prétendu " pragramatisme " de ce gouvernement s’avère t’il être le bon choix ???
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https://lgdi-madagascar.com/2026/06/19/politique/lamour-dun-pere-pour-ses-filles/#:~:text=POLITIQUE-,L%E2%80%99AMOUR%20D%E2%80%99UN%20P%C3%88RE%20POUR%20SES%20FILLES%E2%80%A6,-La%20gazette%20de
Max Randriantefy, le papa de Dally (une gloire de notre tennis) et de Natacha dans ses œuvres. Émouvant, un joli moment de tendresse.
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Assimilable à ce que la jurisprudence internationale nomme " la dette odieuse" soit des prêts contractés pour des projets bien loin des besoins les plus importants du pays.
Au début c’était le cas des achats d’armes de guerre puis on est passé aux usines sans rentabilité et aujourd’hui aux infrastructures hors sol ( c’est le cas de le dire !) c’est à dire inutiles et inutilisées pour les besoins basic de la population ultra pauvre.
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Salama djiaby .
Comment ce colonel peut-il etre aussi - - - que celui qu’ il a remplacé ???
Vous me direz avec sa mine "triso/patibulaire" à quoi s’ attendre d’ autre ...
Maintenant si de toutes façons il va falloir rembourser , tant qu’ à faire autant qu’ il fonctionne mais est-ce que le cout de fonctionnement permettra de rembourser quoi que ce soit, payer les employés sans aucune garantie d’ autre ? ( en sachant à qui ce caprice est dédié ...)
Ce qui serait intéressant c’ est de savoir combien a touché celui qui a souscrit ce contrat de se demander que fait la cour des comptes et le sicfin je ne parlerai pas du trésor public ???
N’ ont-ils pas accès aux comptes du rat des bals poussières , comment ce sombre imposteur s’ est enrichi sans payer un parata au gouvernement Malagasy ni investi quoi que ce soit !
Il est si fort que cela ou il y a une complicité compatissante qui ne dit pas son nom ?
Et dire qu’ il y en a qui vont vous parler de conspiration & vous accuser de complotiste ...
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On marche sur la tête ...
Dans un pays où la gestion de l’énergie n’est même pas maitrisée par ses dirigeants ( bonjour la souveraineté !) le faire fonctionner c’est rendre la dette insupportable, s’exposer à de risques financiers importants, c’est un projet qui ne correspond pas à une demande réelle , s’exposer à un risque de gouvernance et autre risque de surcoûts, ex. de la maintenance imprévue...etc.
En effet c’est jouer les prolongations de ce pourquoi la Gen Z est descendue dans la rue pour. mettre un terme à cette gabegie et voilà-ti pas que celui qui s’ est gaussé de refondation pour ne pas dire renouvellement applique les memes méthodes et autres mégalomanies de l’ honoris causa 6e dan des bals poussières et le pire c ’est que cela se mondialise du moins s ’Européanise ...