Des faits qui marquent une inflexion silencieuse
Entre le 14 et le 15 avril 2026, une séquence s’installe presque silencieusement, sans rupture apparente, mais avec une portée politique majeure. Plusieurs militants GEN Z sont interpellés et placés en garde à vue à Anosy.
Le motif est classique, pourrait-on dire mais, dans ce contexte particulier, devient ainsi central : atteinte à la sûreté de l’État.
Le discours officiel reste en effet inchangé. Cohésion, apaisement, jeunesse. Le registre est inclusif.
Ce contraste structure le moment. Ce n’est plus un décalage. C’est un basculement dans la manière dont le politique est géré.
Une rupture qui se dilue
À l’automne 2025, la transition s’ouvre sur une promesse : rompre avec le passé. Elle s’appuie sur une alliance implicite entre jeunesse mobilisée et acteurs institutionnels.
Le CAPSAT [1] incarne alors cette posture en appelant à ne pas réprimer les manifestants.
Quelques mois plus tard, le récit se fissure. Les acteurs de la rupture deviennent des cibles potentielles. La continuité apparaît là où la rupture était attendue. Ce qui devait changer résiste. Et c’est dans cette résistance que les transitions commencent à se déformer.
Le double langage comme symptôme
Le décalage entre discours et action n’est pas accidentel. Il révèle une tension.
Le pouvoir doit préserver sa légitimité tout en faisant face à une réalité contraignante : attentes élevées, résultats tardifs, pression sociale persistante. De cet écart naît un double langage : celui du discours d’une part, celui de l’action de l’autre.
Et ces deux registres commencent désormais à diverger.
Une mécanique déjà connue
Les transitions africaines ne basculent pas brutalement. Elles évoluent par séquences.
Frustration. Mobilisation. Rupture. Attente. Décrochage.
Pour comprendre ce qui se joue réellement, il faut sortir du cas malgache et observer cette mécanique.
C’est dans la phase de réajustement que tout se joue. Quand les résultats tardent, la pression sociale ne disparaît pas. Elle revient, plus critique.
Le pouvoir doit alors choisir : transformer ou contenir.
L’histoire montre que la seconde option s’impose souvent.
Pour comprendre ce qui se joue réellement, il faut sortir du cas malgache et regarder la mécanique des transitions africaines.
Tableau – Les étapes des transitions africaines et positionnement de Madagascar
| Étape | Description (pattern africain) | Signaux observables | Exemples historiques (Afrique) | Position Madagascar (2025-2026) |
|---|---|---|---|---|
| 1. Accumulation des frustrations | Dégradation progressive des conditions de vie + perte de confiance dans les institutions | Crises eau/électricité, chômage, corruption perçue, colère diffuse | Soudan (2018), Burkina Faso (2021) | ✅ Phase atteinte (pré-septembre 2025) |
| 2. Déclenchement du mouvement | Mobilisation portée par une jeunesse urbaine connectée (type GEN Z) | Manifestations spontanées, viralité réseaux sociaux, figures émergentes | Sénégal (2021-2024), Nigéria (#EndSARS) | ✅ Phase atteinte (septembre 2025) |
| 3. Rupture politique / basculement | Chute ou affaiblissement du pouvoir en place, intervention militaire ou institutionnelle | Dissolution, vacance, prise de position des forces armées | Mali (2020), Guinée (2021) | ✅ Phase atteinte (octobre 2025) |
| 4. Alliance tactique pouvoir–mouvement | Le nouveau pouvoir se légitime via la rue et promet une rupture | Discours pro-jeunesse, promesse de refondation, inclusion symbolique | Tchad (transition post-Déby), Soudan (phase civile-militaire) | ✅ Phase atteinte |
| 5. Phase d’attente critique | Le pouvoir doit produire des résultats rapides (services essentiels, justice) | Attentes fortes sur eau, électricité, corruption | Cas généralisé dans transitions africaines | ✅ Phase atteinte (fin 2025 – début 2026) |
| 6. Décrochage réalité / promesses | Les résultats tardent, la frustration revient | Maintien des pénuries, inertie administrative, tensions sociales | Soudan (post-2019), Mali (post-2020) | ⚠️ Phase enclenchée |
| 7. Désalignement avec la jeunesse | Le mouvement initial devient critique envers le nouveau pouvoir | Reprises de manifestations, critiques publiques, fractures internes | Algérie (Hirak), Soudan | ⚠️ Phase en cours |
| 8. Requalification de la contestation | Le pouvoir redéfinit la contestation comme menace | Usage de termes : “trouble à l’ordre public”, “sûreté de l’État” | Pattern classique post-transition | 🚨 Phase enclenchée (avril 2026) |
| 9. Verrouillage progressif | Mise en place d’un contrôle ciblé (arrestations, intimidation) | Arrestations de leaders, pression judiciaire, flou juridique | Égypte (post-2013), Soudan (2021) | 🚨 Phase en cours |
| 10. Civilianisation de façade | Maintien d’un discours démocratique mais pratiques coercitives | Discours d’unité vs actions répressives | Cas fréquent dans transitions hybrides | 🚨 Phase actuelle dominante |
| 11. Stabilisation autoritaire | Le régime se consolide avec contrôle politique durable | Réduction de l’espace civique, neutralisation des oppositions | Rwanda, Ouganda | ⏳ Pas encore atteint mais manifestement en cours |
| 12. Nouvelle rupture ou enlisement | Soit explosion sociale, soit résignation progressive | Reprise du cycle ou verrouillage durable | Tous contextes africains | ❓ Phase à venir |
C’est dans cette phase de réajustement que se produisent les inflexions les plus déterminantes.
Lorsque les résultats ne sont pas au rendez-vous, la pression sociale ne disparaît pas. Elle se transforme. Elle se redéploie. Et elle revient, souvent plus critique, plus agressive.
Face à cette pression, le pouvoir est confronté à un choix structurant : accélérer les transformations ou contenir les expressions de mécontentement.
L’histoire montre que, dans de nombreux cas, la seconde option s’impose progressivement.
Lecture synthétique : où se situe Madagascar
Madagascar se situe entre les étapes 8 et 10 :
- Requalification de la contestation
- Début du verrouillage
- Discours encore conciliant
Autrement dit :
Une transition qui ne s’effondre pas, mais qui bascule vers une normalisation autoritaire non assumée.
Une logique systémique
Les transitions échouent rarement au moment de la rupture. Elles échouent lorsque le pouvoir ne produit pas de résultats.
Dans ce vide :
La légitimité s’érode
La pression revient
Le pouvoir bascule vers le contrôle
Ce n’est pas un accident. C’est un mécanisme.
Une transition ne bascule pas quand elle chute. Elle bascule quand elle commence à se protéger d’elle-même.
Le glissement sécuritaire
L’atteinte à la sûreté de l’État marque un changement de registre. La contestation cesse d’être politique. Elle devient un risque. Ce glissement redéfinit le cadre.
L’opposition ne se discute plus. Elle se gère. Et ce qui se gère finit rarement par se résoudre.
Le point de bascule
Le basculement est subtil.
Il survient lorsque le pouvoir issu de la contestation commence à la juger illégitime.
Tant qu’elle affaiblit l’ancien ordre, elle est légitime. Lorsqu’elle conteste le nouveau, elle devient problématique. C’est là que la transition change de nature.
Elle ne disparaît pas. Elle se referme.
Le seuil est franchi lorsque la contestation cesse d’être politique et devient une question de sécurité d’État.
Un verrouillage progressif
Le verrouillage ne se fait pas d’un seul coup. Il s’installe. Arrestations ciblées. Pression judiciaire. Flou. Signaux dissuasifs.
Le discours reste ouvert. Les pratiques évoluent.
Ce n’est pas une contradiction. C’est une stratégie. Une stratégie d’autant plus efficace qu’elle reste invisible.
Un problème de fond intact
Rien n’a changé sur l’essentiel :
- Eau
- Électricité
- Corruption
- Dignité
Ces éléments ne sont pas périphériques. Ils sont le cœur du problème.
Sans réponse tangible, la pression ne peut que persister.
Déplacer plutôt que résoudre
Les arrestations ne traitent pas les causes. Elles diluent les symptômes. Elles permettent de reprendre le contrôle à court terme mais elles ne résolvent rien.
Elles déplacent la tension.
Ce que disent les arrestations
Elles révèlent une difficulté à produire des résultats. Un décalage entre attentes et capacités. Dans ce contexte, le contrôle devient une option. Non par choix initial mais par contrainte.
Une trajectoire lisible
Si la dynamique se confirme, le scénario devient lisible et difficile à inverser :
- Ciblage des figures visibles
- Distinction entre acteurs intégrables et marginalisés
- Discours sur la stabilité
- Cooptation partielle
- Tensions persistantes
Autrement dit : une transition qui s’organise pour durer sans se transformer.
Vers une normalisation sous contrainte
La question n’est plus celle de la rupture mais de la trajectoire. Les signaux ne suggèrent plus une inflexion. Ils indiquent une direction : Une normalisation sous contrainte
Conclusion : ce que devient la transition
La transition ne s’arrête pas. Elle change de nature. Elle entre dans une phase où l’on ne transforme plus le réel. On apprend à le contenir.
Le problème reste entier. Ce qui devrait changer, ce sont les réponses aux questions plus pressantes qu’il va engendrer.
Le pouvoir ne livre pas encore de résultats. Il commence à contenir ceux qui les demandent.
Et c’est là que tout bascule.
Quand un pouvoir ne peut pas livrer des résultats, il commence à gérer ceux qui les demandent.
Sources / Traçabilité
Synthèses presse internationale (octobre-novembre 2025)
Références analytiques Diapason (transitions africaines, piège Népal, refondation)
Grilles comparatives (Freedom House, IDEA)
Rédaction – Diapason
Retrouver le débat autour de l’article tous les mardis soir ici :
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Vos commentaires
Ce qui est actuellement perceptible pour le cas de Madagasikara, ce sont les multiples tentatives d’instaurer la division au sein de la société par les autorités de la transition dans le but ultime d’éviter à tout prix l’unanimité de l’opinion sur les incapacités et incompétence des dirigeants.
Aussi, le moment de répit gagné par la division societale est mis à profit pour préparer le processus permettant aux autorités transitoires de rester au pouvoir par la voie de la légalité à l’issue d’une élection tronquée.
Au lieu de se focaliser dans les objectifs d’atteinte des points clés exprimés durant la révolte populaire, les autorités ne font que consacrer ses actions et énergies dans des manœuvres dilatoires à vocation de manipulation de masse et préparer la voie de l’alternance dévoyée pour servir ses propres ambitions en se servant des finances publiques laissées sur l’autel de leurs désirs et volontés...
A ce stade, contenir toutes les voix discordantes restent la seule option venant des autorités, les opinions critiques pouvant écornér la position de légitimité d’exercice d’autorité sont ciblées comme des ennemis et obstacles à des ambitions déplacées et aux antipodes de la souveraineté populaire...
Pour le cas particulier de Madagasikara, l’unité nationale est grandement en danger et des scissions au sein de la concordance nationale sont prévisibles en cas de persistance des autorités transitoires à se maintenir dans le mauvais chemin parsemé et pavé de leurs ambitions déplacées...
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ce n’est meme pas un "glissement securitaire"
C’est l’affirmation pure et dure de
* CHOIX DICTATORIAL MAFIEUX
* NEPOTISME
* COPINAGE MILITAIRE ET KARANA
* TRIBALISME ANTANDROY
* PROSTITUTION ENVERS LA RUSSIE
En chassant une pourriture, notre jeunesse avait cru poser les jalons de lendemains meilleurs, elle croyait que comme au Népal, un vent nouveau allait enfin souffler. Et nous, comme elle, on avait cru que le plus dur était fait. Hélas, hélas, la déception est à la hauteur de nos attentes, encore et encore. Après 10 ans de gabegie, de vols, de triche avec un DJ crétin, on pensait avoir bu le fond... C’était sans compter sur un colonel (qui se voyait déjà calife à la place du calife dont, apparemment, il était un proche) et sa clique de nouveaux parvenus qui ont fait main basse sur l’héritage du clan des pillard ; les voitures tape à l’œil, les villas luxueuses n’ont pas tardé à trouver preneur chez les nouveaux rapaces qui ne se gênent même plus de s’afficher avec, en public. Je ne parle pas de ces voyages à l’étranger où les femmes et les copines de nos nouveaux maîtres en profitent pour faire chauffer la carte bleue de la République pendant que leurs maris et copains coquins font semblant de travailler pour le bien du pays .
Je crois revivre un cauchemar. Un amiral bandit, avec son livre rouge maudit (un recueil d’inepties, il n’en est même pas l’auteur en passant, c’était un plagiat des œuvres du dictateur nord-coréen Kim Il Sung) nous avait promis le paradis. Brejnev et sa clique lui soumettaient leurs desiderata qui nous ont amené droit à la faillite. Et quand je vois Poutine murmurer à l’oreille de notre colonel, comment ne pas faire le parallèle ? En promettant ce monde meilleur dont justice et développement sont les mamelles, il se fout juste de la gueule du monde. En 6 mois, rien n’a changé. Les délestages, la pénurie d’eau, l’insécurité, le manque de tout sont toujours là. Et ces Institutions (un gros mot chez nous) comme la HCC, l’AN et autres clowneries - où des petites frappes ridicules dans des costards mal taillés qui les font plus ressembler à des macaques qu’à des députés- dont le peuple demande, à juste titre, la dissolution, font toujours la loi. Une mafia qui coûte non seulement, par son budget, un pognon dingue à l’état mais encore, par ses trafics, pille impunément nos richesses. Et quand on sait que la plupart de ces voyous sont d’anciens encartés orange ou HVM, on manque de s’étouffer.
Ratsiraka et Randrianirina, même combat. 2 tribalistes notoires à la solde de Moscou. Si encore, la coopération avec la Russie impérialiste nous apportait quelque chose de bon. On a besoin de matériel agricole, Brejnev et Poutine nous envoient des chars, des kalachnikov... On manque de médecins, ils nous envoient des instructeurs militaires… Des moyens qui serviront, ne soyons pas dupes,à mater la prochaine révolte populaire. Ratsiraka et Randrianirina, même paranoïa, 2 vauriens qui voient des complots partout, adeptes du frapper avant de réfléchir. Ces arrestations arbitraires qui deviennent l’arme de fabrique du colonel, à l’image de son gredin d’Amiral modèle, sont un déni de démocratie, un début de dictature. Je mettrai ma main au feu que le KGB est déjà en train de former la nouvelle DGIDE à Mada.
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Ce régime non élu par le peuple refuse la loi de la rue ; et pourtant, contre toute attente, c’est cette même rue qu’il voue maintenant aux gémonies qui l’a parachuté à Iavoloha. Le colonel assure ses arrières en s’acoquinant avec un barbare qui écrase ses opposants et massacre les peuples qui refusent son diktat. Parce que Poutine qui se positionne comme allié privilégié est sa garantie de survie face à une population qui réclame de plus en plus élections et retour à la démocratie. Encore que élections ne riment pas forcément chez nous avec démocratie. Avec une grande partie d’électeurs analphabètes qu’on peut acheter avec une assiette de riz ou avec des tee shirts, l’élection présidentielle ressemble plus à un piège à cons qu’à un vrai suffrage. Et les bots russes se feront un plaisir de manipuler les masses pour fausser, avec ce génie malfaisant dont ils ont le secret, l’issue du moindre scrutin. D’ailleurs, la meute de trolls pro russes sur le forum qui produit régulièrement des tombereaux d’inepties ne sera pas en reste. On aura remarqué ici, ces temps derniers, la colère de la voix de Poutine dès qu’un intervenant ose critiquer son maître... L’occasion est trop belle pour faire de Mada une tête de pont dans l’océan indien pour son expansion, la Russie ne va évidemment pas s’en priver. La Russie s’installe, nos nationalistes égarés dans leur haine de l’occident ne semblent pas s’en inquiéter outre mesure. Mada s’ enfonce dans l’orbite russe, on en a vu les conséquences dans maints pays d’Afrique où Wagner et l’Africa Corps se sont livrés tout simplement à des massacres sur la population civile qui contestait sa main mise sur les richesses naturelles du pays. La coopération avec la Russie est une imposture, Moscou n’aide pas Mada, il aide le colonel à rester au pouvoir.
Pour en revenir à ces fameuses élections que d’aucuns réclament et sur lesquelles, encore une fois, je suis plus que sceptique, si elles devaient avoir lieu envers et contre tout, je voterais personnellement pour Ravalomanana. Son 1er mandat a été, qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, une parenthèse enchantée après les années de plomb de l’Amiral abruti et de l’aventurisme de Zafy (un raciste notoire, une cousine germaine qui a travaillé à l’hôpital avec lui peut en témoigner) et consorts. Déjà, pour avoir déboussolé Ratsiraka, il mériterait une statue. Sa 2 ème mandature a été un fiasco, j’en conviens. J’ose espérer qu’avec l’âge et l’expérience, il aura su apprendre de ses erreurs. Si on donne à la diaspora l’occasion de faire entendre sa voix, je voterais, sans hésiter, pour lui.
Un rêve, rien qu’un rêve.
La génération Z aurait-elle été prise pour un kleenex qui, après, une utilisation, unique, aurait été jetée à la poubelle avec ses meneurs, en prison ?..
Visiblement, en bon militaire, formaté, à la discipline, notre colonel, en difficulté, ne voudrait voir plus qu’une seule tête : celle de la soumission !.
Apparemment, le dialogue n’a jamais fait partie de son univers, encarté, où ce pouvoir, après quelques largesses de débutant, a musclé son discours et ses intentions, sous couvert, d’un retour « à la normale », avec dans le rétroviseur, la version, africaine de l’Ouest..
D’où vient ce durcissement ?, serait-il inspiré par ces nouveaux conseillers aux yeux bleus ou, serait-il le fruit, blet d’un revirement, à partir d’un scénario, désormais, imposé par un pragmatisme, au regard d’une société qui entendait retrouver une liberté de penser, sans entrave ?..
Au final, on retombe dans les mêmes travers que ceux, d’hier, avec, comme seule différence, l’intrusion d’un nouveau hôte, inspirateur ?,qui semblerait jouer un rôle depuis la coulisse, non négligeable, dans ce climat de tension sociale et démocratique, bafouées et de frustration populaire, croissante..
La sortie de crise, annoncée, semblait, s’éloigner, avec, comme option, sa dégradation, tandis que l’opposition, traditionnelle, se la joue, perso, indifférente, pour l’heure, avec ce début de remue-ménage, autoritaire, lié à une schizophrénie, sécuritaire, d’un pouvoir, en treillis, aux pieds d’argile ..
Les partisans, habituels, du kärcher s’en donnent, ainsi, à cœur-joie, dans une curée idéologique, où, le tout possible est monnaie courante, corroborés par les sangsues d’un complotisme, de clavier.
C’est dans ce climat délétère, que se déroule cette descente progressive des carjackeurs vers un état, de non-droit, reflétant le chemin, impossible restant à parcourir afin que cette société trouve enfin une stabilité, pourtant, indispensable à une authentique transition, devenue, désormais, une cour des miracles.
Le remède, imposé, pourrait-il être pire, encore, que le bling-bling d’hier, la question se pose, désormais, en donnant le crédit à une réponse, positive !..
Le moment d’un retour, à la normale, semble, compté, d’autant, que, la donne a changé, puisqu’entre temps, des instructeurs, arrivés, comme un chien sur un jeu de quilles, sont venus s’ajouter à ce bras de fer opposant les défenseurs d’un pluralisme, confisqué, au seul profit, d’un populisme, endémique, alibi, qui, désormais, est en train de prendre de la consistance et …du galon !..
Ça devait être quelque chose la cousine de zananadrala hospital ..
Oser critiquer un chirurgien y a pas 36 profils surtout quand ça ose traiter de raciste l homme au chapeau de paille...
Qui rapportait 2 grosses valises d or de Maurice ou chopé à ivato ça passait a la télé...j avais fait une télé sous la présidence du brave et bon Albert Zafy..
Plus c’est gros plus ca passe ça me rappelle ma merina qui appelle au refuge en octobre 2000 et qui me traite de raciste car je rentrais d afrik du sud..
Sa spécialité le plus c’est gros plus ca passe...
En gueulant en plus
En bref Madagascar comme la France a un problème avec le plus c est gros plus ca passe...
Le tu vas pas me croire de Marie a Joseph...
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@Kartell.
La sortie de crise, kartell, dans le contexte actuel, c’est devenu une lubie. Ce n’est pas avec cette transition qui ne veut pas comprendre qu’en principe, elle est là pour régler les affaires courantes qu’on y arrivera, ô que non ! Le colonel et ses bidasses ont pris goût au pouvoir et comme partout dans le 1/3 monde, l’Armée une fois au pouvoir n’est pas prête à le lâcher. Si encore, elle tenait ses promesses mais entre ses engagements et la réalité, il y a trop de décalage. Voir ce colonel qui a pris un jet privé pour aller va danser le tsapiky dans son sud natal pendant que la population de Toamasina ne s’est toujours pas remise de ses plaies, ça la fout mal .
Ces blonds aux yeux bleus auxquels vous faites allusion, Kartell, c’est la pire engeance que le monde ait produite depuis la chute du mur de Berlin. Les hordes d’Attila, version Poutine, débarquent chez nous, une belle promesse de saloperies à venir. Ce régime, un remake de 75 va finir par nous faire croire qu’on est définitivement maudits.
Bon dimanche à vous.
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@ zanadralambo,
L’ origine de cette intox ne fait guère de doute, des « spécialistes en la matière » qui œuvrent dans un certain nombre de pays africains.
Qui a intérêt à diffuser de telles pantalonnades, je vous laisse le soin d’y répondre !..
On se demande ce qu’ils pourront avancer, d’autres, dans l’avenir pour dire que le danger, permanent serait instrumentalisé par le bouc-émissaire de service !..
https://www.aa.com.tr/fr/afrique/madagascar-l-ambassade-de-france-d%C3%A9ment-les-rumeurs-de-d%C3%A9stabilisation/3911384
Le kartel zana etc cette vieille génération ne veut pas comprendre que le monde vit une grande réinitialisation et que les hyperpuissances sont tombées d accord sur la 4 ieme île en superficie de la planète ce qui devrait réjouir tous les républiquains du monde et amis de dago !.
...je n ai ouvert le lien le kartel poste ..tribune Madagascar est témoin.. je sais déjà quoi y a dedans ...je pense la Russie hihihi allez je poste et je check.. MT avec lequel nous sommes désormais bon camarades est témoin c ti pari hihihi
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Au temps pour moi autant pour moA hahaha bonne soirée au gentils de partout de la grande île