Une importante évaluation internationale est en cours à Madagascar. Depuis le 30 juin et jusqu’au 2 juillet, le pays accueille une mission de cinq experts mandatés par Djibouti et la Tanzanie dans le cadre du deuxième cycle d’examen de l’application de la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC). Cette visite-pays doit mesurer les progrès accomplis par la Grande Île dans la prévention de la corruption et le recouvrement des avoirs illicites, tout en identifiant les réformes encore nécessaires.
Conduits par le Comité pour la Sauvegarde de l’Intégrité (CSI) et le Bureau Indépendant Anti-Corruption (BIANCO), les échanges réunissent également l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC). Les discussions portent notamment sur la transparence de la gouvernance publique, le fonctionnement des institutions et le renforcement des mécanismes de prévention dans plusieurs secteurs sensibles, tels que le foncier, les marchés publics, les douanes, la justice, les services de sécurité et la gestion des ressources naturelles.
Les experts examineront également les avancées réalisées dans le domaine du recouvrement des avoirs illicites. L’opérationnalisation de l’Agence de Recouvrement des Avoirs Illicites (ARAI), le renforcement des Pôles Anti-Corruption (PAC), ainsi que la coopération judiciaire et financière internationale figurent parmi les principaux sujets étudiés. Les capacités de traçabilité des flux financiers, les procédures de gel et de confiscation des biens ainsi que les mécanismes d’entraide judiciaire feront également l’objet d’un examen approfondi.
Les responsables du processus estiment que cette évaluation constitue une opportunité d’accélérer les réformes engagées, d’améliorer la coordination entre les institutions et de consolider la transparence de l’action publique. Dans la continuité du premier cycle d’examen réalisé en 2015, cette mission représente un rendez-vous majeur pour apprécier la conformité de Madagascar à ses engagements internationaux et renforcer la confiance dans la gouvernance du pays.
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Vos commentaires
Pas sûr que Madagascar ait bcp évolué en matiére de lutte anti-corruption, tant que celle’ci reste systémique.
Des frontières étanches en lien avec des ressources naturelles abondantes.
La mise en place d’un "Etat de droit" reste un véritable CHALLENGE
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Les institutions de circonstances contre la corruption ne sont que des
COQUILLES VIDES...
Lorsqu’elles ne servent qu’à DONNER UNE USURPATION JURIDIQUE DE FAÇADE
POUR EN FAIT
CONSACRER TOUS LES DETOURNEMENTS
DU DROIT
AUBOTIFIT
DU SYSTEME MAFIEUX !
Quoi de plus INIQUE qu’une " dite cour supreme" OINDRE L’ACCES AU POUVOIR DE
* MICHAEL RANDRIANIRINA
* qui n’a en rien participé à la chute de la dictature mafieuse
* que la ZEN Z ( seule auteur du changement).n’a jamais désigné
* dont les événements suivants démontrent su’il s’agit de RECUPERATION DE SITENY qui plaça son HOMME DE MAIN !
Corrigé
detournements a profit de
Quand l’Assemblée Nationale refuse carrément d’adopter une proposition de texte de loi relative à l’accès à des informations à caractères publics, peut-on dire qu’il existe une amélioration de la gouvernance publique dans le pays ?
Peut-on parler de l’effectivité d’une "transparence de la vie publique" dans un contexte réel où les gouvernants et dirigeants politiques refusent de rendre accessible à la connaissance du public les déclarations de patrimoines réalisées et déposées auprès de la HCC et du BIANCO ?
Est-il réaliste et pragmatique de demander au public de fournir les preuves matérielles de l’existence d’enrichissement illicite et de biens mal acquis alors que les réalités quotidiennes visibles démontrent aisément l’effectivité de nombreux cas y afférents ? L’absence de procédure d’auto-saisine de la part des structures de lutte contre la corruption dans ce sens est-elle une amélioration de la gouvernance de la politique de lutte contre la corruption ?
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