Interdiction d’apporter un cartable, une trousse ou même une gourde dans un centre d’examen d’Ambohidratrimo, contraignant les candidats à passer près de deux heures sans pouvoir boire. À Atsimondrano, les cybercafés et les commerces installés à proximité des sites d’examen ont reçu l’ordre de fermer leurs portes pendant toute la durée des épreuves, une disposition qui devrait également être reconduite lors du baccalauréat. Depuis le début de la session du BEPC, les initiatives locales se succèdent, semant le doute chez les parents d’élèves, tandis que le ministère de l’Éducation nationale n’a toujours apporté aucune explication publique.
Sur le terrain, les règles diffèrent selon les localités. À Ambohidratrimo, les élèves n’ont pas été autorisés à entrer avec leurs effets personnels et pourtant nombreux d’entre eux sont venus de loin et n’ont pas été accompagnés d’un proche leur plaçant ainsi dans l’embarras puisqu’ils ne savent pas où mettre les sacs contenant leurs repas. Cette consigne, qui a surpris de nombreuses familles, alimente les interrogations sur les conditions dans lesquelles les candidats passent leurs épreuves, d’autant qu’aucune communication officielle n’est venue préciser si cette pratique relève d’une directive nationale ou d’une décision propre au centre concerné.
« Nous ne comprenons pas du tout les mesures annoncées, concernant notamment ces interdictions », regrettent à l’unisson des parents. Des inquiétudes justifiées, puisque parmi ces élèves, certains sont malades à cause de la baisse de température en ce moment et aussi du stress, ils ont besoin d’eau ou encore de prendre leurs médicaments.
À Alakamisy Fenoarivo, une autre mesure a retenu l’attention. Les responsables ont décidé de suspendre les activités des cybercafés voisins pendant toute la période des examens afin de limiter tout risque d’utilisation d’Internet pouvant favoriser des échanges illicites ou des tentatives de fraude.
Cette décision s’inscrit dans la continuité d’un arrêté pris par l’administrateur du district d’Atsimondrano. Le texte interdit l’ouverture des cybercafés ainsi que l’exercice des activités commerciales aux abords des centres accueillant les épreuves du BEPC et du baccalauréat. Son application mobilise les collectivités territoriales, les responsables éducatifs, les forces de l’ordre ainsi que les structures locales chargées de la sécurité.
Ces dispositions, présentées comme des mesures de prévention contre la fraude, soulèvent néanmoins plusieurs interrogations. Relèvent-elles d’une stratégie définie à l’échelle nationale ou d’initiatives laissées à l’appréciation des autorités locales ? Pourquoi certaines restrictions sont-elles appliquées dans quelques centres seulement, alors que d’autres établissements n’y sont pas soumis ?
En l’absence d’une position officielle du ministère, les questions continuent de s’accumuler. Parents, commerçants et acteurs locaux peinent à comprendre les fondements de ces décisions, qui varient selon les endroits. Alors que plus de 327 000 candidats participent à cette session 2026, beaucoup espèrent désormais une clarification rapide afin d’assurer une organisation cohérente et des règles identiques sur l’ensemble du territoire.
-----





Vos commentaires
Il me parait impensable que le centre de direction le ministère de l’ éducation ou enseignement laisse à chaque région la responsabilité de ’ s’ organiser comme elle le veut ?
Ce serait du jamais vu !
la loi comme les sujets et consignes restent les memes pour toutes et tous !
Interdire de boire , sortir ou aller " pisser" aux candidats élèves relève d’ une aberration dont l’ administration excelle et nous a toujours habitués .
Il serait temps d’ arrêter d’ être : " kon" ! ( je sais j’ en demande beaucoup ) ...
Répondre
L’oeil de Moscou a un avis sur le BEPC Malgache..
T’es payé combien Yuri ?
Répondre
Oliviermt ferait pas un piètre agent ds le contre bref jipo comme tous les bi natio c ton camp l olive vichy pour nou gaulliste historique
Bravooooo
Bien dit Baobab.
Vous avez compris.
Moa président ta nationalité malgache pchitt aussi béquille
Répondre
Hello Baobab
De toute façon toi ,comme moi , ne devrions pas par éthique
et ne risquerions pas d’être PR
Sous peine de CONFLIT D’INTERET.
Ça ne marche qu’au Pérou avec Mme FIJIMORI
fille de l’ex-président Fujomori qui , poursuivi POUR HIRTUOTION, avait fui au...JAPON.!
9ms doivent être en grande panne de leader.