<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Madagascar-Tribune.com</title>
	<link>https://www.madagascar-tribune.com/</link>
	<description>L'actualit&#233; &#224; Madagascar. Informations politiques, &#233;conomiques, sociales, culturelles et sportives. Tourisme, m&#233;t&#233;o, guides pratiques, dossiers et reportages.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://iphone.madagascar-tribune.com/spip.php?id_auteur=4515&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>Madagascar-Tribune.com</title>
		<url>https://iphone.madagascar-tribune.com/local/cache-vignettes/L144xH32/logo2-01354.png?1761187033</url>
		<link>https://www.madagascar-tribune.com/</link>
		<height>32</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Le minist&#232;re tente d'attirer les investisseurs</title>
		<link>https://iphone.madagascar-tribune.com/Le-ministere-tente-d-attirer-les,15600.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://iphone.madagascar-tribune.com/Le-ministere-tente-d-attirer-les,15600.html</guid>
		<dc:date>2011-03-10T04:40:04Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mona M.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le minist&#232;re des Mines et des Hydrocarbures a annonc&#233; mercredi 9 mars 2011 la tenue d'un salon international d&#233;di&#233; &#224; ce secteur, du 6 au 8 mai &#224; Ivato, dans le but d'attirer des investisseurs dans le pays. En effet, le gouvernement affiche son intention de faire de ce secteur &#171; un levier incontournable &#187; pour le d&#233;veloppement, en faisant en sorte que &#171; les richesses d'une valeur inestimable du sous-sol malgache profitent et contribuent &#224; la croissance de son &#233;conomie et &#224; l'am&#233;lioration des (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://iphone.madagascar-tribune.com/-Economie,005-.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le minist&#232;re des Mines et des Hydrocarbures a annonc&#233; mercredi 9 mars 2011 la tenue d'un salon international d&#233;di&#233; &#224; ce secteur, du 6 au 8 mai &#224; Ivato, dans le but d'attirer des investisseurs dans le pays. En effet, le gouvernement affiche son intention de faire de ce secteur &#171; un levier incontournable &#187; pour le d&#233;veloppement, en faisant en sorte que &#171; les richesses d'une valeur inestimable du sous-sol malgache profitent et contribuent &#224; la croissance de son &#233;conomie et &#224; l'am&#233;lioration des conditions de vie &#187; de la population.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et dans le but de s&#233;duire un maximum de professionnels du secteur des mines et des hydrocarbures, le minist&#232;re a d&#233;cid&#233; de voir grand, avec 5000m2 de surface d'exposition, 5 salons priv&#233;s o&#249; des contrats pourront &#234;tre n&#233;goci&#233;s, des rencontres avec les autorit&#233;s, une trentaine de conf&#233;rences&#8230; Le tout dans le but d'accueillir 5000 op&#233;rateurs &#171; s&#233;rieux &#187; et d'en convaincre une partie de se lancer &#224; l'assaut des immenses richesses du pays, du p&#233;trole aux pierres pr&#233;cieuses en passant par le fer et le vanadium.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Un climat peu propice aux investissements&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Beau programme en perspective, mais il n'est pas certain que l'objectif sera atteint. Tant que la sortie de crise ne sera pas assur&#233;e ; rares sont en effet les investisseurs qui se disent pr&#234;ts &#224; lancer des op&#233;rations sur le territoire, &#224; l'exception de quelques activit&#233;s d'exploration. La semaine derni&#232;re, l'institut Fraser, l'organisme de recherche en politiques publiques le plus r&#233;put&#233; du Canada, rendait publique son Enqu&#234;te sur les soci&#233;t&#233;s mini&#232;res 2010-2011, dans laquelle Madagascar apparaissait parmi les dix territoires les moins attrayants au monde pour l'investissement minier. Toutes les soci&#233;t&#233;s interrog&#233;es ont cit&#233; l'instabilit&#233; politique comme obstacle majeur &#224; leurs activit&#233;s &#224; Madagascar, et beaucoup ont d&#233;clar&#233; ne pas consid&#233;rer pour l'instant le moindre projet dans le pays &#224; cause de ce facteur, et ce en d&#233;pit des ressources &#233;videntes que rec&#232;le Madagascar. D'autres obstacles ont &#233;t&#233; cit&#233;s, comme le manque de comp&#233;tences locales, le manque d'infrastructures, l'ins&#233;curit&#233;, les barri&#232;res commerciales, ou encore la l&#233;gislation sur le travail&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Enjeux &#233;cologiques&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Une autre question qu'il convient de se poser est de savoir s'il est souhaitable que le d&#233;veloppement de Madagascar passe par le secteur des mines et des hydrocarbures. En effet, la multiplication des projets aurait la cons&#233;quence quasi-automatique de d&#233;truire un peu plus l'environnement, d&#233;j&#224; en situation pr&#233;caire, du pays. D'importants probl&#232;mes sont d'ores et d&#233;j&#224; soulev&#233;s par les trois grands projets qui sont enregistr&#233;s &#224; Madagascar dans le secteur : Bemolanga (Total), QMM (Rio Tinto) et enfin Ambatovy (Sheritt).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ce qui concerne l'exploitation des sables bitumineux de Bemolonga, par exemple, on peut s'attendre &#224; une &#233;mission ph&#233;nom&#233;nale de gaz &#224; effet de serre et &#224; une grave perturbation des &#233;cosyst&#232;mes, comme c'est le cas en Alberta (Canada) o&#249; du p&#233;trole de cette forme est exploit&#233;. Quant au projet Ambatovy, on citera par exemple le saccage des for&#234;ts primaire et secondaire qu'a n&#233;cessit&#233; la construction du pipe-line menant les min&#233;raux &#224; Toamasina : pour un tuyau de quelques dizaines de centim&#232;tres de diam&#232;tre, c'est par endroit sur plus de 100 m&#232;tres de large que les for&#234;ts ont &#233;t&#233; d&#233;truites, soit une largeur bien sup&#233;rieure aux autorisations obtenues par Sherrit.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Un partenariat Maurice-Madagascar</title>
		<link>https://iphone.madagascar-tribune.com/Un-partenariat-Maurice-Madagascar,15569.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://iphone.madagascar-tribune.com/Un-partenariat-Maurice-Madagascar,15569.html</guid>
		<dc:date>2011-03-04T04:28:26Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mona M.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le GOTICOM, ou Groupement des op&#233;rateurs en technologies de l'information et de la communication et son &#233;quivalent mauricien l'OTAM ont sign&#233;, le 25 f&#233;vrier dernier &#224; Port-Louis (Maurice), un protocole d'accord-cadre sur les relations qui vont r&#233;gir les relations de ces deux associations pour les deux prochaines ann&#233;es. &lt;br class='autobr' /&gt;
La base de cet accord est sensiblement la m&#234;me que celle qui existe dans les accords entre les deux m&#234;mes pays sur le textile : l'&#238;le Maurice, riche en technologie et en (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://iphone.madagascar-tribune.com/-Telecommunication,038-.html" rel="directory"&gt;T&#233;l&#233;communication&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_9113 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;46&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://iphone.madagascar-tribune.com/local/cache-vignettes/L397xH463/P1-198-97812.jpg?1753654556' width='397' height='463' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif crayon document-descriptif-9113 '&gt;Gil Razafintsalama, le pr&#233;sident de GOTICOM.
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Le GOTICOM, ou Groupement des op&#233;rateurs en technologies de l'information et de la communication et son &#233;quivalent mauricien l'OTAM ont sign&#233;, le 25 f&#233;vrier dernier &#224; Port-Louis (Maurice), un protocole d'accord-cadre sur les relations qui vont r&#233;gir les relations de ces deux associations pour les deux prochaines ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La base de cet accord est sensiblement la m&#234;me que celle qui existe dans les accords entre les deux m&#234;mes pays sur le textile : l'&#238;le Maurice, riche en technologie et en formation, souffre d'un probl&#232;me quantitatif de ressources humaines. Madagascar, de son c&#244;t&#233;, avec le nombre et la jeunesse de sa population, souffre d'un probl&#232;me qualitatif de ressources humaines. Il semble donc qu'en s'associant, les deux pays puissent pallier leur probl&#232;me respectif, pour un partenariat &#171; gagnant-gagnant &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;change d'informations et des efforts pour assurer la visibilit&#233; de l'Oc&#233;an Indien en termes d'investissement des entreprises de technologies de l'information et de la communication (TIC) sont &#233;galement au programme de ce partenariat.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Plusieurs obstacles, cependant, risquent de contrarier ce projet&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le premier est le manque d'offres de formation de qualit&#233; pour les jeunes malgaches. En effet, selon Gil Razafintsalama, le pr&#233;sident de GOTICOM, le nombre de dipl&#244;m&#233;s en TIC, &#224; quelque grade que ce soit (techniciens ou ing&#233;nieurs), est largement insuffisant par rapport &#224; la demande des entreprises du secteur. De plus, sur ces nouveaux dipl&#244;m&#233;s, certains sortent d'&#233;coles priv&#233;es dont l'enseignement n'est pas adapt&#233; et sont donc &#171; totalement inexploitables sur le march&#233; du travail &#187;. Pour tenter de surmonter cette difficult&#233;, le GOTICOM collabore avec l'Universit&#233; d'Ankatso et se propose d'&#233;changer avec l'OTAM des programmes de formation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le deuxi&#232;me probl&#232;me qui pourrait freiner le d&#233;veloppement des TIC a &#233;t&#233; soulev&#233; par le vice-pr&#233;sident de l'OTAM, Sunasee Ramsamy. Il s'agit du risque politique que pr&#233;sente Madagascar pour les entreprises, dans le domaine des TIC comme dans les autres domaines. &#171; &lt;i&gt;Tant que Madagascar ne sera pas remont&#233; dans la notation de son risque-pays, les op&#233;rateurs seront r&#233;ticents &#224; s'y installer&lt;/i&gt; &#187;, a pr&#233;venu M. Ramsamy. Dans cette question institutionnelle entre aussi l'incertitude quant &#224; la mise en place de la Passerelle unique. Un syst&#232;me semblable existe &#224; Maurice, mais il est contr&#244;l&#233; par l'Autorit&#233; de r&#233;gulation. Or, pour Gil Razafintsalama, si c'&#233;tait le cas &#224; Madagascar, il n'y aurait pas de probl&#232;me. &#171; &lt;i&gt;Nous ne voyons pas d'objection &#224; ce que l'&#201;tat g&#232;re une passerelle unique, mais nous refusons qu'elle soit confi&#233;e &#224; un op&#233;rateur priv&#233;&lt;/i&gt; &#187;, a-t-il d&#233;clar&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Troisi&#232;me frein, le prix des connexions de bonne qualit&#233;, qui reste exorbitant &#224; Madagascar comme &#224; Maurice, et rend la r&#233;gion peu comp&#233;titive par rapport &#224; des concurrents comme les pays du Maghreb. Le repr&#233;sentant d'Orange a fait valoir que les infrastructures n&#233;cessaires pour doter les &#238;les de l'Oc&#233;an Indien sont particuli&#232;rement on&#233;reuses, et exprim&#233; son avis qu'&#224; Madagascar, les prix devraient baisser si l'utilisation d'internet se d&#233;mocratise, selon le m&#234;me sch&#233;ma que celui qu'a suivi la t&#233;l&#233;phonie mobile, car les utilisateurs potentiels sont nombreux.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Apr&#232;s Kadhafi, Rajoelina ?</title>
		<link>https://iphone.madagascar-tribune.com/Apres-Kadhafi-Rajoelina,15534.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://iphone.madagascar-tribune.com/Apres-Kadhafi-Rajoelina,15534.html</guid>
		<dc:date>2011-02-25T04:29:02Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mona M.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Au moment m&#234;me o&#249; Mouammar Kadhafi use de la menace de semer le chaos total en Libye s'il est renvers&#233;, l'Economist Intelligence Unit, connu notamment pour son classement annuel des m&#233;tropoles &#171; les plus agr&#233;ables &#224; vivre &#187; dans le monde, a &#233;tabli une liste de 10 &#171; &#201;tats autocratiques &#187; qui pourraient bien &#234;tre les suivants sur la liste. &lt;br class='autobr' /&gt; Chacun de ces pays s'est vu attribuer une note sur 10 &#233;valuant sa &#171; vuln&#233;rabilit&#233; &#187;. Sans surprise, la grande majorit&#233; des pays qui composent cette (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://iphone.madagascar-tribune.com/-Politique,003-.html" rel="directory"&gt;Politique&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au moment m&#234;me o&#249; Mouammar Kadhafi use de la menace de semer le chaos total en Libye s'il est renvers&#233;, l'Economist Intelligence Unit, connu notamment pour son classement annuel des m&#233;tropoles &#171; les plus agr&#233;ables &#224; vivre &#187; dans le monde, a &#233;tabli une liste de 10 &#171; &#201;tats autocratiques &#187; &lt;a href=&#034;http://viewswire.eiu.com/index.asp?layout=VWArticleVW3&amp;article_id=1777812562&amp;VWNL=true&amp;rf=0&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;qui pourraient bien &#234;tre les suivants sur la liste&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chacun de ces pays s'est vu attribuer une note sur 10 &#233;valuant sa &#171; vuln&#233;rabilit&#233; &#187;. Sans surprise, la grande majorit&#233; des pays qui composent cette liste se trouvent en Afrique du Nord et dans les golfes arabique et persique, avec le Y&#233;men (8,8), l'Alg&#233;rie (7,6), la Jordanie (7,3), la Syrie (7,3), l'Iran (7,3), le Maroc (7,3), l'Arabie Saoudite (7,3) ou encore Bahrein (6,7).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fait, seuls deux &#201;tats consid&#233;r&#233;s parmi &#171; les 10 r&#233;gimes les plus vuln&#233;rables &#187; sont, &#224; la fois sur le plan g&#233;ographique et sur le plan religieux, tr&#232;s &#233;loign&#233;s de la zone actuelle d'&#233;v&#232;nements. Il s'agit du Zimbawe (7,6) et de Madagascar (7,3), qui ont en commun de compter parmi les pays les plus pauvres de la plan&#232;te et de conna&#238;tre r&#233;guli&#232;rement des troubles.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le d&#233;fi est la gestion des ouvrages</title>
		<link>https://iphone.madagascar-tribune.com/Le-defi-est-la-gestion-des,15527.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://iphone.madagascar-tribune.com/Le-defi-est-la-gestion-des,15527.html</guid>
		<dc:date>2011-02-24T04:08:48Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mona M.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Ran'eau est un r&#233;seau d'informations et de conseils &#224; l'usage des ONG qui oeuvrent dans les domaines de l'eau et l'assainissement. Selon Vincent Dussaux, l'un des responsables de ce r&#233;seau, qui donnait hier une conf&#233;rence de presse au Cite Ambatonakanga, l'un des probl&#232;mes majeurs relev&#233;s dans ce secteur est la gestion et l'entretien des infrastructures que les ONG mettent en place dans les villages. &#171; Construire des infrastructures visant &#224; procurer de l'eau potable &#224; la population, c'est (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://iphone.madagascar-tribune.com/-Societe,004-.html" rel="directory"&gt;Soci&#233;t&#233;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ran'eau est un r&#233;seau d'informations et de conseils &#224; l'usage des ONG qui oeuvrent dans les domaines de l'eau et l'assainissement. Selon Vincent Dussaux, l'un des responsables de ce r&#233;seau, qui donnait hier une conf&#233;rence de presse au Cite Ambatonakanga, l'un des probl&#232;mes majeurs relev&#233;s dans ce secteur est la gestion et l'entretien des infrastructures que les ONG mettent en place dans les villages. &#171; &lt;i&gt;Construire des infrastructures visant &#224; procurer de l'eau potable &#224; la population, c'est bien mais ce n'est pas suffisant. On trouve, un peu partout &#224; Madagascar, des puits ou des forages qui ont &#233;t&#233; bien construits, mais ont ensuite &#233;t&#233; mal g&#233;r&#233;s, ce qui a conduit t&#244;t ou tard &#224; leur abandon&lt;/i&gt; &#187;, a expliqu&#233; Vincent Dussaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question qui se pose est donc de savoir comment, dans les cas majoritaires o&#249; l'ONG ayant fourni l'infrastructure se retire ensuite, celle-ci doit &#234;tre g&#233;r&#233;e et entretenue. Pour Madame L&#233;a, qui assure la cellule de permanence du r&#233;seau Ran'eau au Cite, un des moyens efficaces est de faire participer financi&#232;rement la population b&#233;n&#233;ficiaire. &#171; &lt;i&gt;Il n'est pas question de faire payer l'eau, bien s&#251;r, mais plut&#244;t le service, et que la population soit mise &#224; contribution s'il y a un tuyau &#224; changer ou un robinet &#224; r&#233;parer&lt;/i&gt; &#187;, a-t-elle expliqu&#233;. Pour organiser la gestion et l'entretien, Ran'eau cherche &#224; &#171; &lt;i&gt;professionnaliser la gestion des syst&#232;mes d'eau potable en la confiant &#224; un op&#233;rateur priv&#233; ou communautaire&lt;/i&gt; &#187;. Lorsqu'on opte pour une gestion communautaire, surgit le probl&#232;me de la forme juridique &#224; lui donner. En effet, dans le cas de certains projets, la forme d'associations d'usagers du service ne s'est pas montr&#233;e satisfaisante, les b&#233;n&#233;ficiaires du service rechignant &#224; payer leurs redevances &#224; une association, et celle-ci manquant de moyens pour les y amener. C'est donc la cr&#233;ation de micro-entreprises qui est privil&#233;gi&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il reste encore beaucoup &#224; faire dans le secteur de l'eau et de l'assainissement &#224; Madagascar. En effet, 41% de la population a d&#233;sormais acc&#232;s &#224; l'eau potable, ce qui est un net progr&#232;s par rapport aux ann&#233;es pr&#233;c&#233;dentes mais reste encore largement insuffisant, et moins de 20% de la population b&#233;n&#233;ficie d'un acc&#232;s &#224; des latrines hygi&#233;niques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Afin d'aider les ONG impliqu&#233;es dans ce secteur, Ran'eau met &#224; leurs dispositions une permanence d'informations ainsi que diverses publications techniques, consultables depuis une des antennes du Cite ou t&#233;l&#233;chargeable gratuitement. Jusqu'&#224; pr&#233;sent, le r&#233;seau a appuy&#233; de ses conseils une trentaine de projets, et aid&#233; une dizaine d'autres &#224; obtenir des financements.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>30 et presque songes revient &#224; Tana et Paris</title>
		<link>https://iphone.madagascar-tribune.com/30-et-presque-songes-revient-a,15487.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://iphone.madagascar-tribune.com/30-et-presque-songes-revient-a,15487.html</guid>
		<dc:date>2011-02-16T03:53:17Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mona M.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;30 et presque songes est un projet d'art contemporain ayant pour fil conducteur le recueil de po&#232;mes Presque songes, de Jean Joseph Rabearivelo. Il a d&#233;j&#224; donn&#233; lieu, en 2007, &#224; une exposition sur 1500 m2 des &#339;uvres de 30 artistes malgaches et internationaux, qui s'est d&#233;roul&#233;e &#224; la zone Zital, &#224; Antananarivo. &lt;br class='autobr' /&gt;
En 2011, le plasticien Jo&#235;l Andrianomearisoa a d&#233;cid&#233; de reconduire l'exp&#233;rience, tout en pr&#233;cisant &#171; qu'il ne s'agit en aucun cas d'un festival, il n'y aura pas dans le futur de (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://iphone.madagascar-tribune.com/-Culturel,009-.html" rel="directory"&gt;Culturel&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;30 et presque songes est un projet d'art contemporain ayant pour fil conducteur le recueil de po&#232;mes Presque songes, de Jean Joseph Rabearivelo. Il a d&#233;j&#224; donn&#233; lieu, en 2007, &#224; une exposition sur 1500 m2 des &#339;uvres de 30 artistes malgaches et internationaux, qui s'est d&#233;roul&#233;e &#224; la zone Zital, &#224; Antananarivo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2011, le plasticien Jo&#235;l Andrianomearisoa a d&#233;cid&#233; de reconduire l'exp&#233;rience, tout en pr&#233;cisant &#171; &lt;i&gt;qu'il ne s'agit en aucun cas d'un festival, il n'y aura pas dans le futur de rendez-vous r&#233;currents et r&#233;guliers, mais des manifestations al&#233;atoires suivant les d&#233;sirs et les opportunit&#233;s des artistes&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'exposition, fixe en 2007, devient itin&#233;rante en 2011. Elle s'ouvrira du 7 au 14 avril &#224; la Chambre de commerce et d'industrie d'Antananarivo, un lieu qui donne l'occasion &#224; l'initiateur du projet de rappeler que l'art est &#233;troitement li&#233; &#224; l'&#233;conomie. Elle se poursuivra dans la foul&#233;e &#224; la Maison Revue Noire de Paris du 21 avril au 12 juillet, et sera aussi au Teat du Champ Fleuri de La R&#233;union du 10 mai au 19 juillet. Des passages &#224; Douala, Ha&#239;ti et Istanbul sont aussi pr&#233;vus, m&#234;me si les dates n'en sont pas encore fix&#233;es, pas plus d'ailleurs que la liste exacte des 30 artistes qui participeront &#224; cette deuxi&#232;me &#233;dition de l'exposition. Ce qui est s&#251;r, pour les organisateurs, c'est que toutes les disciplines de l'art contemporain seront repr&#233;sent&#233;es : art visuel, photographie, graphisme, vid&#233;o, installation, litt&#233;rature, cuisine, danse, mode, design, architecture et musique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; le fait que la liste des participants ne soit pas d&#233;finitivement arr&#234;t&#233;e, des noms sont d&#233;j&#224; avanc&#233;s. Pour les artistes malgaches, ce sont ceux du vid&#233;aste Rina Ralay Ranaivo, de la photographe Malala Andrialavidrazana ou encore du graphiste-photographe Herinirina. C&#244;t&#233; international, sont enregistr&#233;es les participations de plasticien Pascale Marthine Tayou, de l'architecte fran&#231;aise Odile Decq et du peintre sud-africain Moshekwa Langa.&lt;br class='autobr' /&gt;
Toutes les &#339;uvres pr&#233;sent&#233;es seront des exclusivit&#233;s, produites pour l'exposition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Changement par rapport &#224; 2007, l'exposition ne sera pas produite par le Centre Culturel Fran&#231;ais Albert Camus (CCAC), mais sera une production enti&#232;rement malgache, des &#233;ditions Tsipika et de la Revue noire Madagascar. Le projet reste cependant financ&#233; par l'Union Europ&#233;enne, via le programme &#171; Transe &#187;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La contre-attaque de Star</title>
		<link>https://iphone.madagascar-tribune.com/La-contre-attaque-de-Star,15467.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://iphone.madagascar-tribune.com/La-contre-attaque-de-Star,15467.html</guid>
		<dc:date>2011-02-12T03:51:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mona M.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Les Brasseries Star se sentiraient-elles menac&#233;es par le succ&#232;s que rencontre aupr&#232;s des consommateurs sa nouvelle concurrente Skol, produit de la Nouvelle brasserie de Madagascar ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Toujours est-il qu'elle lance la contre-offensive, en continuant &#224; d&#233;velopper la Gold, sa gamme prestige. Quelques mois &#224; peine apr&#232;s le lancement, en bouteille et en pression, des mod&#232;les de bi&#232;re blanche et ambr&#233;e, voil&#224; que les Brasseries compl&#232;tent la gamme en lan&#231;ant la Gold blonde pression, la (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://iphone.madagascar-tribune.com/-Economie,005-.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_9070 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;39&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://iphone.madagascar-tribune.com/local/cache-vignettes/L500xH375/P1-189-da0b0.jpg?1761320443' width='500' height='375' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif crayon document-descriptif-9070 '&gt;Lencement de la Gold blonde pression.
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Les Brasseries Star se sentiraient-elles menac&#233;es par le succ&#232;s que rencontre aupr&#232;s des consommateurs sa nouvelle concurrente Skol, produit de la Nouvelle brasserie de Madagascar ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toujours est-il qu'elle lance la contre-offensive, en continuant &#224; d&#233;velopper la Gold, sa gamme prestige. Quelques mois &#224; peine apr&#232;s le lancement, en bouteille et en pression, des mod&#232;les de bi&#232;re blanche et ambr&#233;e, voil&#224; que les Brasseries compl&#232;tent la gamme en lan&#231;ant la Gold blonde pression, la premi&#232;re-n&#233;e des Gold n'existant jusque l&#224; qu'en bouteille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La blonde &#224; la pression est fabriqu&#233;e selon la m&#234;me recette que sa s&#339;ur en bouteille, &#224; l'exception de la pasteurisation, qui n'a pas lieu, ce qui permet de mieux pr&#233;server les ar&#244;mes. De plus, son passage direct du f&#251;t au verre du consommateur garantira la fra&#238;cheur de la bi&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La nouvelle Gold alimentera jusqu'en mars, aux c&#244;t&#233;s de la traditionnelle THB, les caf&#233;s et restaurants pourvus d'appareil &#224; pression, soit une trentaine dans la capitale, une dizaine &#224; Toamasina et 6 &#224; Antsirabe. En avril, elle laissera sa place &#224; la Gold ambr&#233;e, bi&#232;re d'hiver, qui fera place &#224; son tour en septembre &#224; la fra&#238;che Gold blanche, jusqu'en janvier o&#249; le cycle recommencera.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>447 milliards investis en 2010</title>
		<link>https://iphone.madagascar-tribune.com/447-milliards-investis-en-2010,15466.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://iphone.madagascar-tribune.com/447-milliards-investis-en-2010,15466.html</guid>
		<dc:date>2011-02-12T03:50:42Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mona M.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;L'autorit&#233; de r&#233;gulation des march&#233;s publics a publi&#233; hier les r&#233;sultats 2010 des march&#233;s. Ceux-ci, qui peuvent se retrouver en d&#233;tail sur le site de l'institution, sont loin d'&#234;tre mauvais, puisque 447 milliards d'ariary ont &#233;t&#233; investis via les march&#233;s publics. R&#233;habilitation de la RN 34, construction de centres ruraux et de centres hospitaliers &#224; Antananarivo, Toamasina, Toliara et Fianarantsoa figurent sur la liste. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le myst&#232;re des chiffres 2008 &lt;br class='autobr' /&gt;
Ces 447 milliards sont &#224; comparer aux (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://iphone.madagascar-tribune.com/-Economie,005-.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_9071 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://iphone.madagascar-tribune.com/local/cache-vignettes/L397xH298/P2-133-ce534.jpg?1761309176' width='397' height='298' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;L'autorit&#233; de r&#233;gulation des march&#233;s publics a publi&#233; hier les r&#233;sultats 2010 des march&#233;s. Ceux-ci, qui peuvent se retrouver en d&#233;tail sur le site de l'institution, sont loin d'&#234;tre mauvais, puisque 447 milliards d'ariary ont &#233;t&#233; investis via les march&#233;s publics. R&#233;habilitation de la RN 34, construction de centres ruraux et de centres hospitaliers &#224; Antananarivo, Toamasina, Toliara et Fianarantsoa figurent sur la liste.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Le myst&#232;re des chiffres 2008&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ces 447 milliards sont &#224; comparer aux montants des ann&#233;es pr&#233;c&#233;dentes : 2009 fut d&#233;risoire, du fait de la situation politique, avec seulement 46 milliards de march&#233;s publics. Pour ce qui est de 2007, il y a eu 205 milliards d'ariary d'investis. Par contre, impossible d'effectuer une comparaison avec 2008. En effet, le site internet de l'Autorit&#233; de r&#233;gulation, par ailleurs tr&#232;s complet, ne comporte aucun chiffre sur les r&#233;sultats complets des march&#233;s publics 2008. Il faut r&#233;capituler, secteur par secteur et chantier par chantier. Ces chiffres absents ne devaient probablement pas faire ressortir suffisamment le &#171; progr&#232;s &#187; que constitue l'ann&#233;e 2010 selon les responsables de l'autorit&#233; de r&#233;gulation.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Les petits contrats largement majoritaires&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Si en 2010 quelques contrats importants, dont ceux cit&#233;s ci-dessus, ont fait exploser le d&#233;compte des montants, on notera tout de m&#234;me que la grosse majorit&#233; des contrats (93,25% en nombre) portent sur de petites sommes, et ne n&#233;cessitent donc pas de passage par la proc&#233;dure d'appel d'offres. Dans ces cas-l&#224;, ce sont des bons de commandes qui sont pass&#233;s, apr&#232;s consultation d'au moins trois fournisseurs, soit ce qu'on appelle une consultation restreinte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le cas de travaux routiers, il faut que le montant du contrat d&#233;passe 40 millions d'ariary pour qu'une consultation publique de 10 jours par voie d'affichage soit obligatoire. Et ce n'est qu'&#224; partir d'un milliard d'ariary qu'il convient de passer par la proc&#233;dure d'appel d'offre. Proc&#233;dure qui, nouveaut&#233; 2010, est contr&#244;l&#233;e &#224; la fois &lt;i&gt;a priori&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;a post&#233;riori&lt;/i&gt; d&#232;s qu'elle concerne des montants de plus de 2 milliards. Au-dessous, le contr&#244;le ne se fait qu'&lt;i&gt;a posteriori&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Retour des appels d'offres internationaux&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Une autre tendance de 2010 a &#233;t&#233; l'augmentation de la part des appels d'offres ouverts &#224; l'international dans le total, apr&#232;s la chute de l'investissement international en 2009. 29% des appels ont ainsi &#233;t&#233; ouverts &#224; l'international, dont la majorit&#233; ont &#233;t&#233; remport&#233;s par des soci&#233;t&#233;s chinoises, contre 5,70 seulement en 2009.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autorit&#233; de r&#233;gulation s'est &#233;galement f&#233;licit&#233;e de la quasi-disparition de la passation des march&#233;s de gr&#233; &#224; gr&#233; (encore possible par voie d&#233;rogatoire). Alors qu'elle concernait 17% des contrats en 2007 et 19,80% des contrats en 2008, ce mode d'attribution n'a &#233;t&#233; utilis&#233; que pour moins d'1% des contrats en 2010.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Vers une politique r&#233;pressive</title>
		<link>https://iphone.madagascar-tribune.com/Vers-une-politique-repressive,15456.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://iphone.madagascar-tribune.com/Vers-une-politique-repressive,15456.html</guid>
		<dc:date>2011-02-10T03:56:45Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mona M.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Des taxis-brousses surcharg&#233;s, sans essuie-glaces et munis de freins d&#233;fectueux transportent chaque jour des centaines de personnes d'une ville &#224; l'autre. Dans certains cas, ce sont m&#234;me des camions qui ont &#233;t&#233; transform&#233;s en autobus de fortune et accueillent jusqu'&#224; 90 passagers, le tout dans le m&#233;pris le plus absolu des normes et des lois. Sans compter les fois o&#249; des passagers voyagent debout &#224; l'ext&#233;rieur du v&#233;hicule, accroch&#233;s tant bien que mal au bastingage, et celles o&#249; le v&#233;hicule (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://iphone.madagascar-tribune.com/-Transport,024-.html" rel="directory"&gt;Transport&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Des taxis-brousses surcharg&#233;s, sans essuie-glaces et munis de freins d&#233;fectueux transportent chaque jour des centaines de personnes d'une ville &#224; l'autre. Dans certains cas, ce sont m&#234;me des camions qui ont &#233;t&#233; transform&#233;s en autobus de fortune et accueillent jusqu'&#224; 90 passagers, le tout dans le m&#233;pris le plus absolu des normes et des lois. Sans compter les fois o&#249; des passagers voyagent debout &#224; l'ext&#233;rieur du v&#233;hicule, accroch&#233;s tant bien que mal au bastingage, et celles o&#249; le v&#233;hicule roule sans la moindre carte grise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et la cons&#233;quence, in&#233;vitable, est le nombre et la gravit&#233; des accidents de la circulation sur les grands axes routiers (et les autres). Qu'un camion surcharg&#233; verse sur le flanc et l'on ne compte plus le nombre des morts et des bless&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; cette situation, l'Agence des Transports Terrestres (ATT) a rencontr&#233; les chefs de r&#233;gion et les membres du Congr&#232;s de la Transition pour les convaincre d'augmenter la r&#233;pression. Les contr&#244;les inopin&#233;s de la police routi&#232;re devraient donc se multiplier dans les prochaines semaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ATT a cependant reconnu que la r&#233;pression n'&#233;tait pas tout. En effet, au sein des coop&#233;ratives, les lacunes quant &#224; la connaissance de la l&#233;gislation routi&#232;re sont nombreuses. Aussi, une formation sur le code de la route &#224; l'adresse des chauffeurs et convoyeurs est-elle pr&#233;vue pour le mois de mars.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Un statut pour les artistes</title>
		<link>https://iphone.madagascar-tribune.com/Un-statut-pour-les-artistes,15412.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://iphone.madagascar-tribune.com/Un-statut-pour-les-artistes,15412.html</guid>
		<dc:date>2011-01-31T04:14:49Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mona M.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Les artistes peuvent d&#233;sormais exercer leur activit&#233; dans un cadre l&#233;gal. En effet, le conseil de gouvernement a adopt&#233; la semaine derni&#232;re un d&#233;cret sur le &#171; statut des artistes &#187;, qu'il &#233;tait question de cr&#233;er depuis 2002. C'est &#224; Mireille Rakotomalala, actuelle ministre de la Culture, que revient l'honneur d'avoir fait adopter ce statut. D'apr&#232;s le d&#233;cret, &#171; Est consid&#233;r&#233;e comme artiste, toute personne physique ou morale qui cr&#233;e ou participe par son interpr&#233;tation, &#224; la cr&#233;ation ou &#224; la (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://iphone.madagascar-tribune.com/-Culturel,009-.html" rel="directory"&gt;Culturel&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les artistes peuvent d&#233;sormais exercer leur activit&#233; dans un cadre l&#233;gal. En effet, le conseil de gouvernement a adopt&#233; la semaine derni&#232;re un d&#233;cret sur le &#171; statut des artistes &#187;, qu'il &#233;tait question de cr&#233;er depuis 2002. C'est &#224; Mireille Rakotomalala, actuelle ministre de la Culture, que revient l'honneur d'avoir fait adopter ce statut. D'apr&#232;s le d&#233;cret, &#171; &lt;i&gt;Est consid&#233;r&#233;e comme artiste, toute personne physique ou morale qui cr&#233;e ou participe par son interpr&#233;tation, &#224; la cr&#233;ation ou &#224; la recr&#233;ation d'&#339;uvre(s) d'art(s)&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Leur r&#244;le enfin clarifi&#233;, les artistes se voient par ce statut reconna&#238;tre des droits et&#8230; des devoirs ! Le chapitre 7 du statut stipule en effet que &#171; &lt;i&gt;L'artiste professionnel est un sujet contribuable. Comme tout professionnel, il doit faire une d&#233;claration de ses revenus et de s'acquitter de ses imp&#244;ts&lt;/i&gt; &#187;. Voil&#224; qui pourrait faire un toll&#233; dans le monde des arts, dont les acteurs r&#233;clament souvent, au nom de leur &#171; sp&#233;cificit&#233; &#187; une exemption de l'imp&#244;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oblig&#233;s &#224; leur corps d&#233;fendant de payer des imp&#244;ts, les artistes auront aussi droit &#224; des avantages auxquels il n'acc&#233;daient pas forc&#233;ment auparavant, dont la protection sociale. C'est le chapitre 5 qui le pr&#233;cise : &#171; &lt;i&gt;tout op&#233;rateur ou entrepreneur culturel doit &#234;tre affili&#233; &#224; un organisme de protection social, en l'occurrence, la Cnaps et &#224; l'obligation d'y verser les cotisations correspondant &#224; l'emploi d'artiste&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre avantage cons&#233;quent : la carte professionnelle, qui sera d&#233;livr&#233;e, sous r&#233;serve de paiement des imp&#244;ts et taxes, &#224; toutes les personnes auxquelles s'applique la d&#233;finition d'artiste. C'est avec cette carte que s'ouvriront les portes de la protection sociale ainsi que de nombreux services, dont la facilitation de leurs d&#233;marches pour l'obtention d'un visa &#233;tranger.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Un Maddof malgache</title>
		<link>https://iphone.madagascar-tribune.com/Un-Maddof-malgache,15395.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://iphone.madagascar-tribune.com/Un-Maddof-malgache,15395.html</guid>
		<dc:date>2011-01-27T03:45:33Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mona M.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Patrick Rakotonanahary, a &#233;t&#233; reconnu lundi 24 janvier 2011 coupable d'escroquerie par un tribunal am&#233;ricain &#224; Hawaii, et condamn&#233; &#224; 90 mois de prison ferme, assortis de 3 ans de probation et du versement de 3,5 millions de dollars &#224; ses victimes &#224; titre de restitution. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ce malgache, dont les parents avaient &#233;migr&#233; aux Etats-Unis alors qu'il n'&#233;tait &#226;g&#233; que de trois ans, pourrait aussi &#234;tre renvoy&#233; &#224; Madagascar &#224; l'issue de sa peine. &lt;br class='autobr' /&gt;
Patrick Rakotonanahary &#233;tait accus&#233; d'avoir r&#233;pliqu&#233; &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://iphone.madagascar-tribune.com/-Societe,004-.html" rel="directory"&gt;Soci&#233;t&#233;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Patrick Rakotonanahary, a &#233;t&#233; reconnu lundi 24 janvier 2011 coupable d'escroquerie par un tribunal am&#233;ricain &#224; Hawaii, et condamn&#233; &#224; 90 mois de prison ferme, assortis de 3 ans de probation et du versement de 3,5 millions de dollars &#224; ses victimes &#224; titre de restitution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce malgache, dont les parents avaient &#233;migr&#233; aux Etats-Unis alors qu'il n'&#233;tait &#226;g&#233; que de trois ans, pourrait aussi &#234;tre renvoy&#233; &#224; Madagascar &#224; l'issue de sa peine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Rakotonanahary &#233;tait accus&#233; d'avoir r&#233;pliqu&#233; &#224; une moindre &#233;chelle l'escroquerie de Bernard Maddof.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il avait mis en place un sch&#233;ma de m&#234;me type Ponzi, sur le march&#233; des changes &#224; Hawa&#239; et ailleurs aux Etats-Unis. Rakotonanahary demandait &#224; ses clients &#8211; et victimes &#8211; de l'argent pour investir en leur nom sur les march&#233;s de devises internationaux, leur promettant des rendements hebdomadaires de 4% &#224; 10% et leur pr&#233;sentant de fausses preuves de gain, &#224; savoir les fonds d&#233;pos&#233;s par d'autres clients. Tous ces pseudos-investissements &#233;taient ensuite utilis&#233;s par l'escroc pour son usage personnel. Plus de 250 000 dollars auraient ainsi &#233;t&#233; vers&#233;s par quatre investisseurs d'Hawaii.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>

</channel>

</rss>
