Le colonel Michaël Randrianirina est arrivé dans une nouvelle séquence de son agenda international. Le président de la Refondation a quitté Madagascar hier matin à destination du Tchad, où il prend part, ce mardi 11 août, aux cérémonies du 66e anniversaire de l’indépendance du pays.
Ce voyage intervient à l’invitation du président tchadien Mahamat Idriss Déby Itno. Avant de s’envoler depuis l’aéroport international d’Ivato, le chef de l’État malgache a présenté ce déplacement comme une opportunité d’intensifier les rapports de Madagascar avec ses partenaires. Il voyage avec plusieurs responsables politiques et membres du gouvernement.
La commémoration organisée à N’Djamena servira également de cadre à une activité diplomatique soutenue. Plusieurs dirigeants étrangers sont attendus dans la capitale tchadienne, dont le général Horta Inta-A Na Man, président de la transition de Guinée-Bissau.
L’agenda de Michaël Randrianirina prévoit notamment un entretien avec Mahamat Idriss Déby Itno. Cette rencontre devrait permettre aux deux dirigeants d’identifier de nouvelles pistes de collaboration entre Antananarivo et N’Djamena. Les discussions pourraient concerner aussi bien les relations politiques que les perspectives économiques et institutionnelles.
Un échange réunissant les trois chefs d’État présents est également annoncé. Ce rendez-vous donnera au président malgache une occasion supplémentaire de développer ses contacts sur le continent et d’aborder des sujets d’intérêt commun avec ses homologues.
Au-delà de sa dimension protocolaire, le séjour tchadien prend ainsi une orientation diplomatique. La participation aux célébrations de l’indépendance fournit à Madagascar une tribune pour consolider ses relations avec le Tchad, mais également pour élargir le dialogue avec d’autres partenaires africains.
Pour Michaël Randrianirina, ce nouveau déplacement à l’étranger s’inscrit donc dans une volonté affichée de renforcer la présence diplomatique de Madagascar et de transformer les rencontres internationales en opportunités de coopération.
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Vos commentaires
Encore et toujours, dixième sortie à l’extérieur d’un Monseigneur chantre du rétropédalage, en faisant usage sans modération des réserves de change du pays par un non-élu...
D’abord, le président du Tchad n’était pas présent à Antananarivo lors de la célébration de la commémoration de la fête d’indépendance de Madagasikara tout récemment, alors, par soucis de parallélisme de forme et de courtoisie, pourquoi y faire le déplacement pour célébrer la fête tchadienne alors ?
Ensuite, pourquoi s’aventurer et venir à la rencontre d’une dictature héréditaire de "père en fils", et encore, un régime militaire mis en place avec la bénédiction de la France macronniene ? Apparemment, notre Monseigneur Colonel adore côtoyer les dictateurs, après Sassou Nguesso, voilà maintenant le fils d’Idriss Deby, un Maréchal de 36 ans à la suite d’un autre Maréchal, son père même...
Par ailleurs, concrètement, et avec pragmatisme, en tenant compte des séries de problématiques rencontrées par notre pays actuellement, en quoi la coopération avec le Tchad puisse y apporter des solutions adéquates ? Le processus pour la refondation de la République à Madagascar qui reste au point mort pour le moment pourra-t-il trouver une issue favorable après une visite de circonstances chez un dictateur ?
A moins que le Monseigneur ne peut plus s’empêcher de promouvoir à l’extérieur une façon de s’habiller fruit de sa vision d’un code vestimentaire particulier qui n’est même pas issu du "traditionnel correctement Malagasy"...notre Monseigneur est-il atteint du culte de sapologie à la Congolaise là maintenant ?
Bref, est-ce qu’il a perdu de vue qu’il est le président du comité de pilotage de la refondation de la République ?
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Il n’ arrête pas d’ aller serrer la main pleine de sang des autres : Poutine, Idriss Déby Etno. Lui qui soit disant croyant et chrétien. Il y un dicton qui dit : " dit moi qui te fréquente et je te dirais qui tu es "
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