Des cris de douleur devant le service des urgences de l’HJRA, des scènes de panique et des familles particulièrement inquiètes. Visiblement, cet hôpital public d’Antananarivo est débordé par l’afflux de patients victimes d’une intoxication alimentaire massive survenue dans une entreprise privée située à Ivandry. Depuis mercredi soir et durant toute la journée de jeudi 8 octobre, les évacuations sanitaires se sont multipliées. Au total, 183 salariés ont été conduits vers différents établissements hospitaliers de la capitale.
Les premiers symptômes sont apparus après la consommation de repas servis à la cantine de l’entreprise. Douleurs abdominales, diarrhées et fièvre ont rapidement touché de nombreux employés. Certains ont nécessité une surveillance médicale renforcée, notamment au service de réanimation. Parmi les personnes hospitalisées figure une femme enceinte, dont la situation suscite une vive inquiétude auprès de sa famille.
Des hôpitaux sous pression
Jeudi soir, 87 personnes étaient encore prises en charge à l’HJRA, dont 30 aux urgences. Une quarantaine de patients se trouvaient au CHU Andohatapenaka, quatre à l’HOMI et une vingtaine dans un autre établissement. Douze salariés avaient déjà regagné leur domicile.
Ces chiffres ont été communiqués par le ministre de la Communication et de la Culture, Gascar Fenosoa, lors de sa visite aux patients.
Face à cette situation, le gouvernement a mobilisé plusieurs ministères. L’État prend intégralement en charge les traitements et les médicaments des victimes, tandis que le ministère de la Population et de la Solidarité apporte une assistance aux familles.
Cantine fermée et réfrigérateurs placés sous scellés
Les inspections menées par le ministère du Commerce et de la Consommation ont révélé des anomalies dans les conditions de conservation des aliments. La cuisine de l’entreprise a été provisoirement fermée et les réfrigérateurs concernés placés sous scellés.
Des échantillons de poisson, de saucisses, d’huile de cuisson et de salade de fruits ont été prélevés pour des analyses auprès de l’ACSSQDA. Selon plusieurs témoignages, du poisson en sauce et de la salade de pommes de terre pourraient être à l’origine des troubles.
Le directeur régional du Commerce et de la Consommation d’Analamanga, Teddy Mahalanona, précise que seuls les résultats des analyses permettront d’identifier la cause exacte de cette intoxication.
L’entreprise a également suspendu son prestataire de restauration. Les autorités annoncent désormais un renforcement des contrôles sanitaires dans les cantines professionnelles afin d’éviter qu’un tel incident ne se reproduise.
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Vos commentaires
Sous l’ancien régime on avait rapidement désigné le coupable. En fera t’on autant cette fois ci.
Une bonne occasion pour Pisokely de nous abreuver de sa science médicale. Tiens mais ou est il passé ?
On pourra toujours rétorquer que ce gouvernement a rendu gratuit le traitement de ces malades. Oui mais cela ne supprime pas les intoxications .
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Le RAT oublie facilement les délires mensongers de l’assassin et voleur Andry Rajoelina lors des intoxications alimentaires à Ambohimalaza . Lors d’une conférence de presse , ce mythomane avéré s’est permis de parler d’une origine criminelle avec le Datura et la Belladone . Tous les gens civilisés et intelligents rigolaient sous pape bien qu’à ce jour l’hypothèse la plus valable c’est la toxine botulique dans les repas servis .
RAT à ce jour il n’y a rien de plus qui prouve le contraire de ce qui était avancé sans quoi la gouvernance actuelle aurait chargé "la brebis" française exfiltrée sans ordre de tirer.
Saro-pady sy sarobidy ny "aina" eo fanahim-piheverana sy kolontsaina amam-pitaizana Malagasy.
Miangavy ny fitondrana tetezamita mba hanafaingana ny fitsirihana sy ny fanadihadiana mikasika ny fototry ny voina mitranga, ary handray ny fepetra matotra sy hentitra manoloana ny tranga misy.
Voizo ny mangarahara, zarao ny marina, ampitao ny vaovao...
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Ce n’est pas au gouvernants de faire cela mais à la justice.
Rehefa tsy mahay teny Malagasy dia ny fahanginana no fahendrena.
Fa angaha anjaran’ny fitsarana no manao fanadihadiana sy fitsirihana amin’ny fahapoizinana ara-tsakafo ?
Fa angaha anjaran’ny fitsarana ny mandray ny fepetra mba tsy hihanaka ny voina ?
Eto no hita miharihary fa tena donendrina sy votsa saina ity tongo-kisoa ity !
Frantsay iray tena niangaran’ny vintana ity, sady marefo no mianjady aminy ny rarintsaina no mbola miampy fahasembanana ara-tsaina.
Dondrona rarakivy tsy mahintsy misokabava...
"Mais est-il de la responsabilité des tribunaux"
LA JUSTICE CE N’EST PAS QUE DES TRIBUNAUX.
C’est votre manque de connaissances qui vous fait déblatérer sans cesse.
Dondrona sy vendrana mihintsy I tongo-kisoa.!
Amin’ny fiteny Malagasy, dia ny mahafehy ny hoe "justice" dia na izy "fitsarana" na izy milaza ny "rariny".
Ny fitsarana dia rafitra, ary ny rariny dia fihevitra sy fijery mitsinjo fahamarinana.
Tsy misy hifandraisana mihintsy amin’ny hevi-teny hoe "justice" mihintsy ny soratra navoitro eo ambony na kely aza.
Mbola tsy nahita frantsay donendrina mitovy sy sahala aminao mihintsy aho ry tongo-kisoa teo amin’ny fiainako.
Licencier le prestataire n’ est absolument pas suffisant en termes juridiques la société est responsable des prestataires qu’ elle embauche ou sous traite, c’est à elle à assumer ces empoisonnements, si procédure est engagée : elle appellera à la cause la société incriminée avec son assurance si elle en. a , dans le cas contraire saisie de tous ses avoirs jusqu’ à épongement du passif & dépôt immédiat de bilan !
Ce sont les cabinets d’ assurances et leurs services juridiques respectifs à faire le job et se " démmerder " à indemniser les victimes . / !
Mais quel est le k-o-n qui a encore mis du datura dans le romazava ?
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PS : on attend toujours les résultats des "privilégiés" qui ont pu aller se faire soigner à Maurice ... ???
La justice dit le droit .
Les tribunaux veillent à ce qu’ il soit appliqué et peut sanctionner s’ il ne l’ est pas ?
Sans épiloguer sur le "droit" qui peut être totalement injuste !
Les squatteurs en sont une édifiante démonstration (entre autres ) ...
La justice se base avant tout sur la forme s’ asseyant "magistratement" sur le fond & ce qu’ elle prétend rendre ! ( & qu’ elle ne fait : souvent pas !)
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